etoile - Page 2

  • Football: les rencontres de ce dimanche

    etoile.jpgNouvelle journée de compétition pour les clubs dalhemois. Après la rencontre avancée de l'Etoile Dalhem (P3C) et le match de Warsage B (P4H) samedi soir, retrouvez les autres clubs de la commune ce dimanche sur les pelouses.

    Suivez le guide, voici le programme:

    P2B: Warsage - Hermée à 15h

    P4D: Gemmenich - Elan Dalhem à 15h

    P4H: Cornesse B - Elan Dalhem B à 15h

    P4H: Etoile Dalhem B - Pepinster B à 15h

     

     

  • Choc des générations à l’Etoile Dalhem

    étoile, dalhemLa RES Dalhem vous convie à un match de gala entre l'équipe de la campagne actuelle et une équipe remaniée composée de joueurs ayant officié au club entre 2000 et 2010. Oui, oui, ceux qui avaient connu la descente…

    Ce match aura lieu ce samedi à 20h et sera suivi d'une soirée avec DJ. 

  • Un joueur de l'Etoile aurait pu signer à Arsenal ou à la Juventus

    IMG_3604.JPGL’ancien Spadois Frédéric Bosak a réalisé un parcours pour le moins atypique. L’international espoir français était pisté par des formations telles que Lille, Lens, la Juventus ou encore Arsenal, mais un tacle de Yohan Cabaye a modifié la trajectoire de sa carrière. A présent, c’est à l’Etoile Dalhem (P3 ou P4) que l’ancien attaquant des Bobelins démontre qu’il a toujours de beaux restes. 

    A l’instar de Pascal Scimè, qui a rencontré Bosak pour le douzième épisode de sa chronique « Trajectoires » sur la RTBF, nous avons contacté l’avant-centre dalhemois. Sans langue de bois, ce dernier est revenu sur les évènements marquants de sa folle carrière. « Tout a commencé au tournoi Edhem Sljivo », narre-t-il avec pas mal d’émotion. « Nous avions perdu la finale, mais j’étais parvenu à me mettre en évidence. Ainsi, des recruteurs m’ont proposé un test au Standard. Visiblement, j’avais convaincu Alex Czerniatynski, malgré un premier entraînement moyen, car j’ai signé chez les Rouches à l’âge de 14 ans ».

    Pour sa demi-sœur, qui a consenti d’énormes efforts afin de le soutenir suite aux décès de ses parents (son père alors qu’il avait six ans, sa mère deux ans plus tard), c’était une énorme fierté. « Au Standard, c’était très dur. J’ai côtoyé Werner, Mulemo, Chadli, Carcela, Mpoku ou encore Bailly. Moi qui venais de Visé, j’avais pas mal de difficultés à suivre le rythme. Ensuite, alors que la fédération noire-jaune-rouge tentait de me convaincre, moi qui n’étais pas belge (NDLR il est né au Congo. Son père était français, sa mère congolaise), j’ai eu la chance de faire souffrir des joueurs hors-norme à l’instar de Vincent Kompany. Déjà à l’époque, tout le monde savait qu’il parviendrait à percer ».

    Mais l’équipe nationale française était également au taquet. « A 16 ans, j’ai été convoqué à un stage de dix jours à Clairefontaine. Grâce à Pierre Mankowski, j’ai su m’intégrer aux côtés d’éléments comme Gourcuff ou Lloris. L’influence de Zidane, qui a su trouver les mots justes, était également capitale dans ma post-formation ».

    C’est alors que les ennuis ont débuté. « J’ai été prêté à La Louvière avant d’être repris pour disputer le tournoi de Toulon avec la France. Là-bas, j’ai été violemment taclé par Yohan Cabaye la veille du début de la compétition. J’ai alors souffert d’une entorse de la cheville. Le tout, alors que Lille, Lens, la Juventus ou encore Arsenal s’étaient déplacés pour moi ! Bref, je n’ai jamais pu montrer de quel bois je me chauffais. Quant à l’aventure louviéroise, c’était de la folie. Tout était truqué. J’ai été témoin de menaces téléphoniques sur le staff ou le coach. Parfois, les chèques que nous recevions en retard étaient refusés à la banque. De nombreuses personnes n’ont toujours pas été punies à l’heure actuelle. Elles sont passées entre les mailles du filet ».

    Bosak a également été en justice suite à un bras de fer entre les Loups et les Rouches, lui qui appartenait toujours au Standard et où Michel Preud’homme souhaitait son retour. Mais il lui restait un an de contrat à La Louvière… « J’ai gagné ce procès, mais j’ai dû rester six mois sans jouer. Puis Pierre François a tenté de m’avoir en me proposant un contrat trop faiblard. Or, comme j’avais peu joué, si je quittais les Rouches pour une autre formation de l’élite, le club acquéreur devait reverser 250.000€ au Standard. Bref, je suis revenu à Visé (D3). Là-bas, je me suis blessé lors du dernier entraînement, ce qui a fait capoter mon transfert à Mouscron. Puis j’ai débarqué à Spa avant de signer en D2 grecque à Kavala. Mais là aussi, j’ai rencontré un président qui vendait des matches », conclut un homme qui a fait son retour à Visé pour remplacer Harbaoui. « José Riga me voulait absolument, mais j’ai subi une rupture du tendon d’Achille et depuis lors, j’ai eu des difficultés à retrouver la forme. Et ce, malgré une dernière tentative à un haut niveau à l’Union Saint-Gilloise où j’ai été au clash avec Dante Brogno car il ne me faisait pas jouer à mon poste de prédilection. Ensuite, il m’a fait une mauvaise publicité ».

  • L’Elan doit gagner et croiser les doigts

    elan dd.JPGAprès son fantastique succès dans le derby de Dalhem face à l’Etoile, l’Elan doit enchaîner ce dimanche dès 15h à Soumagne pour espérer se maintenir en troisième provinciale. En effet, le nombre de descendants n’est pas encore certain. Tout dépend des résultats des promotionnaires de la région. Bref, il sera également important de tenir à l’œil l’évolution des scores des adversaires directs des Rouges.

    Dans le même temps, l’Etoile tentera de renouer avec les joies de la victoire. Face à Minerois, la lanterne rouge, les Bleus ne devraient pas avoir trop de difficultés à terminer la saison sur une note positive.

    Pour Warsage, la donne est similaire car Melen n’a rien d’un épouvantail.

  • L’Elan renverse l’Etoile au terme d’un derby à suspense

    elan.jpgIncroyable retournement de situation lors du derby dalhemois. Menés 1-2, les joueurs de l’Elan ont renversé une formation de l’Etoile qui a bu la tasse en fin de rencontre. Finalement, les Rouges ont remporté ce match sur le score spectaculaire de 4 buts à 2. Dans la buvette, la fiesta endiablée des visités contrastait avec la mine déconfite des Bleus. Il faut dire que ces derniers étaient armés pour participer au tour final. Un objectif qui ne sera pas atteint. Pour sa part, l’Elan se relance dans la lutte pour le maintien. Ce succès doit en tout cas booster le moral des joueurs en vue du dernier match de saison régulière à Soumagne. 

    Dans le même temps, Warsage a chèrement vendu sa peau sur la pelouse du Milanello Herstal, le second de la série en P2B. Les Warsagiens n’ont perdu que 2 buts à 1. Ils peuvent donc être fiers de leur performance, même si leur objectif était évidemment de réaliser un fantastique coup d’éclat.