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  • Déjà une agression élucidée à Herstal grâce aux caméras

    daerden.pngDepuis quelques jours, le centre de Herstal est équipé de caméras de surveillance. Elles doivent non seulement aider à assurer le service d’ordre lors de grosses manifestations, mais surtout permettre de faire diminuer certaines incivilités ou d’identifier les auteurs de délits. Et en quelques jours, elles ont déjà convaincu.

    «Ces caméras seront utilisées pour aider au maintien de l’ordre lors de manifestations sur la place Jean Jaurès», explique Frédéric Daerden, bourgmestre de Herstal. «Elles ont aussi pour objectif de faire de la prévention mais aussi de permettre d’identifier les auteurs de délits, notamment pour les 3 derniers sites, de dépôts clandestins».

    Si la traque des petites incivilités sera leur mission première, elles vont aussi aider à identifier des auteurs de faits plus graves. Et à peine installées, les caméras de la place Jean Jaurès se sont ainsi déjà révélées efficaces. Jeudi soir, une agression a en effet été commise par trois individus. Et si la victime ne connaissait pas ses agresseurs, ceux-ci ont pu être rapidement identifiés grâce aux caméras de surveillance.

     

    L’objectif de ce dispositif est d’apporter un peu plus de calme et de sécurité sur la place Jean Jaurès, mais on peut également s’attendre à ce qu’elles fassent se déplacer la criminalité vers d’autres lieux non équipés en caméras. «C’est vrai», reconnaît le commissaire André Massin, responsable du service ICT.«Mais on s’attend aussi à ce que d’autres adoptent les bons comportements. Et il faut ajouter que ces caméras auront aussi un effet pervers car on peut s’attendre à ce que les statistiques augmentent. Pas parce qu’il y a plus de faits, mais simplement parce qu’il y en aura plus qui seront vus ou que les gens, sachant l’existence des caméras, viendront déposer plus de plaintes dans l’espoir qu’on puisse identifier le coupable grâce aux caméras». A.D.

  • Alcool: Chaudfontaine imite Visé et Herstal, mais pas Dalhem

    bi.pngChaudfontaine a décidé d’interdire, via un arrêté du bourgmestre, la détention et la consommation de boissons alcoolisées sur l’espace public. La commune n’avait encore aucun règlement de la sorte (excepté pour les mineurs) et a choisi de baliser les choses de manière temporaire. En effet, la mesure n’est d’application que du 10 juillet au 7 septembre.

    La mesure s’applique pour tout le monde, quel que soit l’âge de la personne. Ne sont pas concernées, bien évidemment, les terrasses des établissements Horeca, ni les manifestations festives autorisées.

    Dans l’arrondissement de Liège, plusieurs villes et/ou communes ont «légiféré» concernant la consommation d’alcool dans les lieux publics. 

    La Ville de Liège a pris un règlement de police dès 2007. Seraing a également fait de même, tout comme Herstal, en 2010. Visé a également connu quelques problèmes ponctuels et a légiféré de manière permanente. «À moment donné, le phénomène devenait trop important et nuisait aux terrasses des cafés. Non seulement parce que les personnes ne consommaient pas, mais parce qu’elles provoquaient des échauffourées», explique le bourgmestre Marcel Neven. D’autres communes n’ont, elles, pris aucune disposition particulière concernant ce phénomène.

  • Josly Piette au sujet de l'annulation du meeting Dax de Visé: "Des participants grossiers l'an dernier"

    adx.pngRude nouvelle pour les amateurs de petites cylindrées: le meeting Dax de ce dimanche 26 juillet a du être annulé par ses organisateurs.

     

    Raison officielle? Le passage du Tour de Wallonie dans les communes traversées par le meeting. Dans un communiqué diffusé par Philippe Budin, président du Dax Team Visé, ce dernier déplore «le déroulement d’un grand événement cycliste qui a obligé bon nombre de responsables communaux et la police locale à nous déconseiller et même interdire le passage sur leurs zones». Seulement voilà, au-delà des contraintes logistiques, d’autres facteurs ont influencé la décision de Philippe Budin. Ainsi qu’il l’explique dans son communiqué: «Comme signalé depuis plusieurs années, l’attitude de beaucoup trop de nos participants au meeting était devenue déplorable: véhicule pas en ordre, tenue non-conforme, respect du code de la route et consommation d’alcool au guidon de leur machine... Des facteurs qui ont provoqué la situation dans laquelle nous nous trouvons avec des interdictions définitives par arrêté de police de traverser certaines régions».

    C’est notamment le cas de la commune de Bassenge où le bourgmestre, Josly Piette, a choisi de mettre son véto au passage des amateurs de Dax. « L’an passé, des habitants de la commune avaient porté plainte, qualifiant le passage du meeting d’inadmissible. Selon eux les participants s’étaient montrés grossiers et insultants. Si l’on ajoute à cela le passage du Tour de Wallonie, il était tout bonnement impensable d’autoriser le passage des Dax à Bassenge» nous dit Josly Piette.

    Le bourgmestre de Visé, Marcel Neten, est moins catégorique: «Le meeting est toujours un peu désagréable dans la mesure où leurs engins font beaucoup de bruit, mais ils ne font que partir de Visé. Je ne m’étais pas opposé à la tenue de l’événement, la décision vient des organisateurs». Une décision accueillie avec effroi par les participants sur les réseaux sociaux. L’un d’eux, Franck A., s’insurge: «Ca me révolte, je n’attendais que ça, j’ai préparé mon Dax exprès pour le meeting...». Pour y prendre part, il faudra attendre l’an prochain: les organisateurs l’ont promis, l’annulation de cette année ne signifie pas la fin de ce rassemblement. Et de mettre en garde les participants: pour que le meeting continue, un changement d’attitude de leur part sera nécessaire. K. W.

  • Il y a de plus en plus d’avions dans la Basse-Meuse

    avion.pngLa commune flamande de Riemst a-t-elle réussi à faire modifier la procédure d’approche de l’aéroport de Bierset? C’est la rumeur qui circule dans la région de la Basse-Meuse ces derniers temps en raison d’un nombre inhabituellement élevé d’avions passant au-dessus de Herstal et d’Oupeye. Alors info ou intox?

    Ces dernières semaines, une partie des habitants de la Basse-Meuse a été dérangée par un nombre important et inhabituel d’avions passant au-dessus de leur tête. Rapidement, certains en ont imputé la cause à… Riemst. Car on l’ignore peut-être mais cette commune flamande, proche de la zone d’approche, a déjà introduit de nombreuses actions contre l’aéroport de Bierset et ses vols de nuit.

    Avec la récente augmentation des vols au-dessus de la Basse-Meuse, et plus précisément à Hermée et à Haccourt, il n’en fallait pas plus pour que certains Bassis-mosans pensent que Riemst avait obtenu la modification du plan d’atterrissage.

    Le vent comme responsable

    Pourtant, la vérité est tout autre. Le cabinet du ministre wallon des Aéroports, Carlo Di Antonio, a confirmé qu’aucune modification n’avait été apportée à la procédure d’atterrissage.

    Par contre, il faut chercher le responsable du côté du… vent. Traditionnellement, les avions qui se posent à l’aéroport de Bierset le font dans le sens Nord-Est, c’est-à-dire en entamant leur approche au-dessus de Bassenge, Houtain, Fexhe-Slins, Juprelle et Ans avant d’atterrir. Sauf que, lorsque le vent est justement de secteur Nord-Est, les avions ne peuvent plus atterrir dans ce sens habituel. Par mesure de sécurité, ils doivent le faire en venant du Sud-Ouest.

    Idem pour les décollages qui au lieu de se faire en direction du Sud-Ouest doivent se faire dans la direction Nord-Ouest et donc, en survolant la Basse-Meuse. Et ces dernières semaines, le vent a joué les capricieux et a été, à de nombreuses reprises, de secteur Nord-Est. Du coup, la Basse-Meuse a été survolée par des avions qui décollaient de Bierset, une phase bien plus bruyante que l’atterrissage. À ceux-ci s’ajoutent d’autres avions, ceux à destination de l’aéroport tout proche de Maastricht. Car, toujours en raison d’un vent de secteur Nord-Est, les avions ont dû effectuer leur atterrissage via une trajectoire inhabituelle pour rejoindre la piste 03.

    Lorsque le vent souffle normalement, les avions – qu’ils aillent à Bierset ou à Maastricht – suivent les plans à la lettre. L’utilisation du sens inhabituel ne représente que 10 à 15% des décollages de Bierset. A.D.

  • Le Chèque Commerce remplace les primes !

    chèque, commerceSur proposition de l’Echevinat du Commerce, le Collège communal a décidé de mettre en place le Chèque Commerce communal. Son but est de favoriser la dépense locale et de promouvoir les commerçants dalhemois. Auparavant, le Collège communal offrait des cadeaux pour les cérémonies tels que les primes de naissance, les noces, les pensions, les différents mérites… Bref, ces cadeaux sont remplacés par des chèques à valoir dans les commerces de l’entité de Dalhem participant à ce programme novateur.

    « C’est une très bonne initiative », lancent plusieurs commerçants dalhemois réunis dans le centre du charmant village de Berneau. « Outre les différentes ventes, ça permet de montrer son stock à des clients potentiels qui ne sont pas nécessairement habitués à franchir la porte de nos établissements et qu’il serait possible de fidéliser. En effet, ils prennent rapidement conscience qu’ils n’ont pas besoin de courir vers une ville voisine afin de trouver tout leur nécessaire. De surcroît, certains n’hésitent pas à faire passer le mot à leurs connaissances. Ce qui permet ainsi de faire parler de nos commerces. Le moins qu’on puisse dire, c’est donc que cette idée est bénéfique. Et pour tous ! Nous espérons d’ailleurs que le Conseil prolongera cette initiative »…

    A noter que les commerçants qui n’ont pas encore rejoint le projet peuvent prendre contact avec Marie-Catherine Janssen, l’Echevine du Commerce, ou avec d’autres membres du personnel communal afin de s’inscrire.