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  • Les Feux de la Saint-Jean : entre tradition et beuverie

    snt.gifPlus de 3.000 personnes se donnent rendez-vous chaque année le dernier samedi du mois de juin dans une prairie à Berneau à l’occasion des Feux de la Saint-Jean. Une fête qui vire régulièrement en une beuverie collective, au grand dam des organisateurs. 

    Ce qui était un évènement local en 1988 est devenu un rendez-vous mondain par excellence. « Nous avons organisé les Feux de la Saint-Jean pour fêter notre héros régional, Jean de Berneau. D’après une légende, Jean aurait terrassé un dragon à 7 têtes, sauvant ainsi une princesse avec qui il se maria et eut beaucoup d’enfants. Lors des premières éditions des nuits de la Saint-Jean, seuls les gens du coin nous rejoignaient pour faire la fête. Grâce au bouche à oreille, l’événement a pris de plus en plus d’ampleur. De nos jours, les Feux de la Saint-Jean attirent plus de 3.000 personnes », remarque Patrick Heynen, le grand Confident de la confrérie « les Amis de Jean de Berneau ».

    Fin des examens

    Dans ce public, on retrouve de nombreux jeunes. « Les étudiants viennent  fêter la fin des examens à la Saint-Jean. La plupart d’entre eux ne sont là que pour boire du « Petit Dragon ». Ils se foutent complètement des traditions. Ils ne pensent qu’à une chose : vider leur bouteille d’alcool le plus vite possible. Par conséquent, on retrouve des gens couchés un peu partout dans la prairie. En fin de soirée, il faut parfois enjamber les corps pour pouvoir sortir du site », narre un habitué de cette fête.

    Précautions

    Les organisateurs sont conscients de ce phénomène. Il faut dire que des membres de la Croix Rouge sont intervenus une douzaine de fois l’année dernière. « Nous avons mis en place quelques dispositions afin de contrer le côté beuverie de l’événement. Une fouille est par exemple réalisée à l’entrée du site. En effet, nous ne voulons pas que les gens amènent des bouteilles de l’extérieur. De plus, lorsque nous avons un doute sur l’âge d’une personne qui commande une bouteille de « Petit Dragon », nous lui demandons sa carte d’identité. En effet, nous ne vendons pas d’alcool aux jeunes de moins de 16 ans. Nous proposons également de l’eau gratuitement aux personnes qui le souhaitent. Sans oublier qu’un service d’ordre est prévu sur le site et que la rue des Trixhes est surveillée par des agents de sécurité », commente Patrick Heynen.

    Programme

    Comme chaque année, la nuit de la Saint-Jean proposera un programme copieux. La soirée débutera à 19h avec le traditionnel « Souper Cochonaille ». « Nous introniserons ensuite les nouveaux membres ainsi que des amis honorifiques dans notre confrérie. Vers 22h, les Confrères ouvriront le cortège qui mènera au Grand Feu. Le Grand Feu sera allumé par les membres du Grand Ordre. Aux alentours de 23h, le groupe « Tinkers Drinkers Dreamers » s’occupera de la partie musicale de la soirée. Nous aurions voulu prévoir d’autres animations afin d’attirer un public plus familial. Malheureusement l’étroitesse du site ne le permettait pas ». 

    Boisson

    Quel est le secret du « Petit Dragon » ?

    La boisson phare des Feux de la Saint-Jean à Berneau s’appelle le « Petit Dragon ». « C’est une boisson mystérieuse. Seul mon père et moi sommes au courant des ingrédients nécessaires pour réaliser ce breuvage. C’est d’ailleurs chez mes parents que le « Petit Dragon » est conçu », remarque Patrick Heynen, le grand Confident de la confrérie « les amis de Jean de Berneau ».

    « C’est un alcool de cerises (griottes de Richelle). Il faut un an pour le préparer. Nous ajoutons 7 ingrédients différents au breuvage en mémoire des 7 têtes du dragon que Jean de Berneau a tué. Certaines personnes arrivent à retrouver pas mal d’ingrédients en goûtant ce sang du dragon. Je vais vous en citer deux : la cannelle et la noix ».

    En tout, 900 bouteilles de 70cl de « Petit Dragon » sont conçues chaque année. « Nous vendons uniquement ce produit aux nuits de la Saint-Jean. A par ça, nous proposons juste un godet de « Petit Dragon » aux personnes inscrites pour la fricassée le dimanche de la fête à Berneau ».

     

    A noter, si vous voulez acheter votre bouteille de « Petit Dragon » avant tout le monde, vous devez vous inscrire au « Souper Cochonaille » qui a lieu avant le Grand Feu de la Saint-Jean.

  • Des militaires ont participé au jogging de la Saint-Louis

    fête.jpgLa première édition du jogging en hommage à Loïc Gillis, ce membre de la Jeunesse des Rouges de Dalhem décédé il y a quelques mois lors d’une virée entre militaires à Liège, a connu un franc succès. Vendredi en fin d’après-midi, dans le cadre de la Fête de la Saint-Louis, 450 joggeurs se sont réunis à Cronwez afin de courir (5 ou 10 km) pour la bonne cause. Les amis de Loïc étaient incontestablement très nombreux et tous avaient évidemment une pensée pour leur pote parti bien trop tôt. Parmi ces sportifs, plusieurs joggeurs ont attiré l’attention d’un public massé sur tout le d6.jpgparcours. En effet, des militaires avaient pris part à cette épreuve. Ces derniers ont couru au pas, en lignes et en chantant. Quant au public, il répondait en les voyant passer par des applaudissements nourris. Tout le monde s’est ensuite retrouvé sous le chapiteau afin de participer à la soirée d’ouverture de l’édition 2015 de la Saint-Louis. Cette fiesta restera d’ailleurs dans les annales car, outre son succès croissant, elle a servi au lancement d’un nouveau groupe dont on devrait énormément parler dans les semaines à venir. De fait, D6BAL, cette troupe de six amoureux de musique dont trois anciens membres des Oies Sauvages, effectuait ses premiers pas officiels sur scène samedi. Devant plus de 700 personnes qui n’attendaient qu’une chose, à savoir le retour aux premiers plans de la chanteuse Christine Michel et de son acolyte Michel Hocks, D6Bal a véritablement mis le feu au chapiteau. 

  • C'était la fête du BMX chez nos voisins de Blegny (photos)

    bmx 1.JPGLe petit monde du BMX s’était donné rendez-vous samedi et dimanche dans le cadre de la Coupe de Wallonie. 296 sportifs et un public massif ont ainsi rejoint la piste blegnytoise. Le week-end prochain, ils seront le double sur le site bassi-mosan afin de participer ou d’assister à la prestigieuse Coupe de Belgique. 

    Le BMX est un sport à la mode. Cette discipline cycliste, consistant à se montrer le plus rapide sur une piste bosselée, fait un tabac à Blegny, une commune disposant d’un circuit en plein air. « Le club BMXING Park Blegny est composé d’une centaine de membres », énonce Jean-Paul Colson, son président et fondateur. « Outre les bmx portrait.JPGentraînements, nous organisons deux types d’évènement. Ce week-end avait lieu la Coupe de Wallonie. 296 cyclistes ont participé à la manche blegnytoise. C’est énorme ! Mais ce sera encore plus impressionnant le week-end prochain. Cette fois, nous attendons 600 participants dans le cadre de la Coupe de Belgique. Comme c’est un sport intense, dynamique et explosif (NDLR les courses s’enchaînent à la vitesse de l’éclair, un tour du circuit étant bouclé en 40 secondes), les spectateurs débarquent régulièrement en nombre. Certains proviennent d’ailleurs de Flandres et en profitent pour passer bmx 2.JPGquelques jours dans notre belle région. La preuve : nous avons recensé une cinquantaine de caravanes. Il y en aura deux fois plus le week-end prochain » !   

    La plupart des participants, le week-end dernier, à l’épreuve blegnytoise avaient entre 8 et 12 ans. « C’est l’une des rares disciplines qui se tournent vers les jeunes », commente à son tour Daniel Martin, le coordinateur FCWB BMX. « Dès cinq ans, les enfants peuvent monter sur un vélo. Entre chaque course est prévu un temps de récupération. Cette formule bmx 3.JPGplait. De fait, 190 participants avaient effectué le déplacement il y a douze mois. Cette année, il y en avait donc 106 en plus. Ces chiffres sont très impressionnants car ce sport est vraiment peu médiatisé ».

    Le fait que les championnats du monde soient organisés, cette année, en Belgique explique en partie cet énorme succès. « C’est prévu du côté de Zolder à la fin du mois de juillet », reprend le Blegnytois Jean-Paul Colson. « J’y participerai et j’espère évidemment décrocher la victoire finale. Il faut préciser que j’ai été champion de Belgique à bmx 4.JPGtrois reprises. J’ai également glané les titres de vice champion du monde et vice champion d’Europe ».

    A noter que le circuit blegnytois devrait disparaître dans les mois à venir. « Sans la commune, nous ne disposerions déjà pas de ce formidable outil de travail. Les clubs de BMX étant très rares en Wallonie, c’est une réelle chance de pouvoir profiter de cette piste. Cette dernière a été construite au début des années 2000 et devrait être rapidement démolie. En effet, un déménagement est envisagé. bmx 5.JPGConcrètement, une nouvelle piste devrait logiquement être bâtie sur le site de l’ancienne caserne de Saive. L’objectif est d’agrandir nos infrastructures. Pour l’instant, le site est top petit pour pouvoir accueillir une manche européenne. Dans un avenir proche, la donne pourrait donc changer ».

  • Ce Dalhemois et ce Haccourtois ont révolutionné la communication visuelle

    photo netview 2.JPGLe Dalhemois Marc Schievekamp et son associé haccourtois Eric Badon ont lancé un projet révolutionnaire. En quelques mois de travail, ils sont parvenus à redynamiser de manière surprenante la communication visuelle sur écrans télévisés. Après avoir charmé la Basse-Meuse, ce projet devrait faire un tabac au Luxembourg. 

    Des images fixes défilant durant des heures sur des écrans télévisés dans des endroits publics, c’est fini ! Grâce au concept innovateur lancé par Marc Schievekamp et Eric Badon, place maintenant à un affichage dynamique. « Tout a commencé il y a quelques mois alors que nous étions attablés au Pam-Pam à Visé », narre le prolixe Dalhemois Marc Schievekamp. « Nous souhaitions utiliser un nouveau système permettant de tonifier l’affichage dans les endroits publics en utilisant des écrans télévisés. Concrètement, le concept que nous souhaitions installer permet de gérer le contenu de l’affichage en quelques clics. De surcroît, des mises à jour peuvent être réalisées en temps réel. Ainsi, les diffuseurs ne se retrouvent pas durant de longues heures avec des images similaires sur leur TV. En effet, ils peuvent tout aussi bien ajouter tant des vidéos que du contenu publicitaire ou informationnel à l’instar, par exemple, de la météo ».

    Si ce concept, dont le nom est ‘NETVIEW’, peut paraître compliqué et onéreux à la base, c’est finalement tout le contraire. « La plateforme est d’une simplicité incroyable. En quelques secondes, tout peut être modifié ! Quant au prix, il est photo netview.JPGdérisoire. Certes, il y a l’acquisition d’écran(s) télévisé(s). Mais par la suite, le diffuseur peut devenir annonceur. Ainsi, comme les points de diffusion ne cessent de se multiplier, notamment en Basse-Meuse, il peut envoyer des messages dans d’autres endroits de la région, sous réserve que les gérants de ces établissements acceptent évidemment. La possibilité d’un échange informationnel permet ainsi l’obtention d’un contenu accrocheur et très complet ».

    Le moins qu’on puisse écrire, c’est que la mayonnaise a pris en Basse-Meuse. « Le projet pilote concernait Visé. Nous avons d’ailleurs été soutenus par la Ville », explique à son tour le Haccourtois Eric Badon. « Ainsi, nous avons prospecté. Et maintenant, nous retrouvons notre concept dans des endroits tels que le Pam-Pam, la piscine de Visé, le salon Pablo Feguera’s, ou encore la Capitainerie et le hall omnisports. D’autres coins de Basse-Meuse se sont également lancés comme par exemple l’Intermarché à Warsage, l’administration communale à Dalhem, le centre de Promotion sociale à Blegny et le Square à Haccourt ».

    Outre d’autres contacts très avancés en Basse-Meuse, les deux associés pourraient également voir leur concept révolutionnaire débarquer dans la Province du Luxembourg. « En effet, nos rendez-vous se multiplient dans cette région », notent-ils avec joie. Comme quoi, certains projets émanant de Basse-Meuse, à l’instar de celui-ci, pourraient bientôt avoir un impact global sur la Belgique entière, voire également ailleurs… 

  • Le Delirium et une balade Dax, Vespa et Moto pour terminer en beauté

    dimanc.jpgRéveil des membres par « Les Compagnons du Trou Pékèt » dès 5h. Puis une balade Dax, Vespa et Moto débutera à 11h sur le site de Cronwez.

    Après la rentrée au local à 12h30, où aura lieu la cérémonie traditionnelle de commémoration des morts, est prévu, dès 15h, un après-midi festif animé par le Delirium Tremens Band. Les enfants pourront, quant à eux, profiter d’un château gonflable.

    Enfin, un grand barbecue clôturera le programme.