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  • La marche des motivés, c'est ce jeudi!

    Organisée dans le cadre du Relais pour la vie et la fondation contre le cancer, la marche des motivés aura lieu ce jeudi 14 mai, jour de l'ascension, entre 7h et 15h.

    Toutes les informations se retrouvent sur l'affiche de l'événement. 

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  • Bastens suspendu jusqu’au 18/05/2017 avec un sursis pour ce qui excède le 18/05/2016

    carton-rouge1.jpgLa séance du mardi 12 mai 2015 était dédiée aux incidents qui ont émaillé le match entre l'Elan Dalhem et Elsenborn jeudi dernier. Pour rappel, cette rencontre de barrage pour éviter la descente en P4 avait été arrêtée par l'arbitre, M. Patrick Lejeune. La raison? M. Lejeune se sentait menacé.

    Il faut dire que Michaël Bastens, un attaquant de l'Elan, s'était approché de l'homme en noir et l'avait "giflé" d'après certains, légèrement touché d'après d'autres. Ce mardi, le CP a décidé de suspendre Bastens jusqu’au 18/05/2017 avec un sursis pour ce qui excède le 18/05/2016.Cette suspension sera effective dès le 19/05/2015. Quant au score final du match, il est bel et bien de 0-5.

  • Alain Henriet sort sa vingtième BD ce jeudi

    alain, henrietCe jeudi, Alain Henriet sortira sa vingtième bande dessinée. Un chiffre rond qui clôture le premier cycle de sa nouvelle série de huit tomes : « Dent d’ours ». « Voilà un peu plus de quinze ans que je suis un dessinateur de BD », explique le Dalhemois d’origine carolo. « Un jour par semaine, je m’occupe du lettrage du magazine Spirou. Cela signifie que j’effectue les corrections après le passage d’une relectrice. Le reste du temps, je dessine donc des bandes dessinées. Le moins qu’on puisse dire, c’est que je touche à tout. En effet, je traite aussi bien de la science-fiction que de l’histoire contemporaine. Mais en ce qui concerne la série ‘Dent d’ours’, c’est la première fois que j’évoque un sujet historique ». Si Yann, son scénariste, a rédigé l’histoire, c’est donc ce grand fan du Sporting de Charleroi qui a géré toute la partie visuelle. « Je dessine tout à la main. Il me faut environ une demi-heure pour mettre en forme une page », précise-t-il avant de résumer le contenu de la série qui l’occupe, lui qui prépare déjà le quatrième volume. « ‘Dent d’ours’, c’est l’histoire de trois enfants de Silésie, cette région qui s’étend sur trois Etats (Pologne, Tchéquie et Allemagne), qui partagent la même passion pour l’aviation. A noter que l’un est juif, l’autre est polonais/allemand et la fille est allemande. Inséparables lors de leur jeunesse, on voit comment leur amitié explose à cause de la guerre. Il est important de préciser que cette histoire est basée sur des faits réels. En effet, Hanna, la jeune fille, a vraiment existé ». 

  • Le Tour de Basse-Meuse est passé par Dalhem

    vélo 1.JPGLe week-end dernier, vous étiez nombreux à regarder les coureurs du Tour de Basse-Meuse passer devant chez vous. En effet, cette épreuve a traversé Dalhem. Pour le plus grand bonheur des amateurs. Il faut dire que cette course regorgeait de talents. Les jeunes cyclistes que vous avez pu voir sont les espoirs de demain. Ce seront peut-être eux les futurs Boonen et Gilbert. En tout cas, c’est tout ce qu’on espère…

     

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  • Après trois cancers, il va courir le marathon de la Basse-Meuse

    11061697_1574805002762826_7754944534926102921_o.jpgMalgré trois cancers successifs, André Galhaut s’apprête à disputer le marathon de la Basse-Meuse ce dimanche autour de Visé. Si l’Aubangeois de 55 ans parvient à rallier la ligne d’arrivée, il deviendrait le premier homme au monde à réaliser un tel exploit sans reins et sans glandes surrénales. 

    Dialysé quatre fois par semaine, André Galhaut a dû mettre un terme à son activité professionnelle de vétérinaire. Mais sa passion pour la course à pied est restée intacte. Ainsi, après avoir accusé le coup, il a réagi avec vigueur, voulant démontrer qu’une personne même « handicapée » pouvait encore vivre et tenter des expériences extraordinaires. « Je suis un survivant. Atteint d’un cancer, j’ai perdu deux reins et mes glandes surrénales. Ce qui était un véritable cataclysme physique et mental », lance-t-il avec une touche d’humour. « Il y a deux ans, mon premier rein a été touché. Dans la foulée, on a décidé de me l’enlever. Je pensais être sauvé. Mais six mois plus tard, les médecins ont remarqué que mon second rein et mes glandes surrénales étaient également atteintes par ce foutu cancer. Il a donc fallu les enlever. Ensuite, la dialyse, c’était un choix de conscience. Le souci, c’est que mon organisme n’était pas prêt à subir un tel traitement. Ainsi, j’ai connu quelques complications. Ce n’était pas simple au début. Heureusement, ma famille et mes proches étaient là pour m’épauler. Ils avaient compris que ma vie était complètement bouleversée ».

    C’est par son dévouement envers diverses associations (aide aux personnes souffrant d’insuffisance rénale, dons d’organes) et par sa passion pour le sport que l’Aubangeois a retrouvé son amour pour une vie qu’il croque toujours à pleines dents. « Le déclic était, quant à lui, lié à un film. En effet, j’ai regardé ‘De toutes avec belleflamme.jpgnos forces’ de Nils Tavernier. Ce film narre l’histoire d’un père et son fils handicapé qui vont dépasser leurs limites. Personnellement, j’avais également envie de voir jusqu’où je pouvais aller ».   

    Ainsi, après avoir participé à deux marathons et entraîné l’équipe féminine de floorball à Messancy, André Galhaut a souhaité prendre part au marathon de la Basse-Meuse ce dimanche. « Les personnes dialysées ont souvent l’impression d’être prisonnières vu les contraintes qu’exige ce traitement. Par ma démarche, je souhaite démontrer que nous sommes toujours libres de faire pas mal de choses malgré tout. Il faut simplement rester positif. De surcroît, c’est également une manière de changer le regard des gens sur la dialyse. En effet, cela reste un sujet tabou ».

    A noter qu’André ne part pas seul dans cette aventure. « Je suis suivi par des médecins qui se sont renseignés sur le sujet. Ils essaient au maximum de monitorer ce qui va se passer. Ils m’ont déclaré apte à le faire, mais en prenant un maximum de précautions », conclut un homme qui sera suivi par son épouse à vélo. 

    « Pas plus de 500 ml de boisson par jour » 

    Docteur en médecine vétérinaire, Serge Belleflamme côtoie toujours André Galhaut. « Comme il réclamait un soutien moral, j’ai décidé de l’accompagner dans cette aventure », narre le Dalhemois qui apprécie également la course à pied. « Arrivé à sept semaines du marathon, il m’a conseillé de ne pas le courir en sa compagnie. La cause ? C’était trop dangereux pour moi vu mon manque de préparation. Mais je ne vais pas l'écouter. Je prendrai également part à ce marathon  ».

     

    Pour le dialysé, les risques sont évidemment encore plus élevés. « Il faut dire que la quantité de liquide que je peux absorber est limitée à 500 ml par jour. Je ne peux aussi manger qu’un fruit par jour », narre un homme qui a suivi un programme d’entraînement spécifique et un régime ardu avant le jour J. « Le plus difficile durant la course sera de gérer le potassium qui, en l’absence de reins, s’accumule dans l’organisme. J’absorberai notamment une résine échangeuse d’ions, destinée à réguler le taux de potassium dans le sang. Je devrai également boire des boissons sucrées, mais qui ne contiennent évidemment pas de potassium ».