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  • Un jeune Fouronnais primé pour une praline très locale

    smeets, didier, chocolatDidier Smeets a fait sensation au salon du chocolat à Bruxelles. Le Fouronnais a remporté un award pour sa praline au caramel et au beurre salé du Pays de Herve. Et ce, au nez et à la barbe de monstres sacrés tels que Galler, Marcolini ou encore Darcis ! 

    Chaque année, le salon du chocolat regroupe la crème de la crème des chocolatiers. Cette année encore, le plus grand évènement mondial dédié aux plaisirs de la bouche était de retour à Bruxelles. Du 5 au 8 février, les meilleurs smeets, didier, chocolatproducteurs de la planète se sont réunis au Palais 1 à Brussels Expo. Et comme le talent n’attend pas, un jeune chocolatier a fait sensation. Il s’agit du Fouronnais Didier Smeets (25 ans). « Voilà un an et demi que j’ai lancé mon activité. Participer à cette grande messe, c’était un véritable rêve. Enfin, je pourrai dire que je l’ai fait. Et bien fait même ». En effet, Didier Smeets a tapé dans l’œil d’un jury composé de connaisseurs internationaux. « Il existe plusieurs concours. Mais tous ont pour but de décerner le prix de la meilleure praline. Et ce, dans diverses catégories. Les grandes entreprises comme Galler, Marcolini et Darcis n’hésitent pas à proposer plusieurs de leurs créations, ce qui augmente évidemment leurs chances de victoire. En effet, les retombées d’un éventuel succès sont tout bonnement énormes (plateau TV, passage à la radio, presse écrite…). Or, présenter une praline représente un investissement conséquent. J’ai néanmoins décidé de me prêter au jeu. Si ces smeets, didier, chocolatmonstres sacrés dévoilaient une dizaine de pralines, j’en ai lancé deux. Ce qui est déjà pas mal car ce salon est réservé aux grands noms de la chocolaterie. Quant à moi, j’étais le plus jeune des chocolatiers présents. Autant dire que j’avais peu de chances de m’imposer ». Rapidement, le Fouronnais a cependant compris que ses produits plaisaient au public. « L’engouement autour de mon stand était fantastique. Les curieux voulaient tester les préparations du plus jeune du salon. Quant à ma praline au caramel et au beurre salé ainsi que celle au vin Sainte-Luchaïre, un breuvage géré par des gens de la région, elles connaissaient un réel succès ». Ainsi, après délibération du jury, Didier Smeets a été appelé au micro devant une assemblée conséquente. « C’était comme si je participais aux Oscars du Chocolat ! Je n’en revenais pas lorsqu’on m’a annoncé que j’étais primé pour ma praline au caramel et au beurre salé du Pays de Herve. Oui, j’ai remporté un award ! C’est complètement dingue ». Et ce qui est encore plus fou, c’est ce qu’il est en train de vivre au quotidien depuis cette distinction. « Chaque jour, mon magasin attire de nombreux clients. Ces personnes effectuent parfois des dizaines de kilomètres en voiture pour venir goûter, puis acheter mes produits. Depuis mardi, c’est de la pure folie, mais c’est franchement génial ». 

  • Centenaire du décès du créateur du chemin de fer au Congo

    P2163056.JPGLe Général Albert Thys est, sans conteste, la personnalité la plus illustre du terroir dalhemois. Sa réputation, associée à l’œuvre coloniale de Léopold II, a dépassé très largement nos frontières. De nombreux ouvrages lui ont d’ailleurs été consacrés ainsi qu’à son travail de pionnier du rail du Congo. Ce jeudi 19 février, les Dalhemois fêteront le centenaire de son décès.

    Albert Thys, voilà un nom qui vous dit nécessairement quelque chose si vous habitez à Dalhem. Né le 28 novembre 1849 en plein cœur de ce charmant village de Basse-Meuse, Thys était un Dalhemois pur jus. « Il devint attaché à la maison militaire du roi Léopold II. Rapidement, il obtint le poste d’adjoint au secrétariat de l'Association Internationale Africaine. En effet, il s’intéressa très vite aux affaires coloniales », explique Chrystel Blondeau dans son livre « Dalhem, à travers champs et rivières ».

    A partir de 1885, Thys projeta la construction de la première voie ferrée du Congo, un pays dont Stanley avait dit : « Sans le chemin de fer, le Congo ne vaut pas un penny ». Il dirigea la ligne ferroviaire (390 km), érigée de 1890 à 1898, qui reliait Matadi à Léopoldville.

    « Homme d’affaires exceptionnel, il favorisa la mise en valeur du Congo », reprend une dame qui travaille à l’administration communale de Dalhem depuis en 1983. « D’ailleurs, en 1899, Albert Thys fonda la banque d'Outremer pour promouvoir l'installation d'entreprises à l'étranger, surtout en Afrique. Cette banque fut absorbée par la Société Générale en 1928 ». En 1900, Albert Thys fit bâtir le "château Thys" sur la route de Bombaye. C'est là qu'il vécut avec sa famille. Il décéda le 10 février 1915 à Bruxelles.

    Une rue porte son nom à Dalhem. Au beau milieu de cette dernière, on retrouve l’ancienne maison (numéro 16) du docteur Jean Gérard Thys, père du Général Albert Thys. Et en face de cette demeure est élevé le mémorial d’Albert Thys, inauguré en 1948 à l’occasion d’importantes festivités marquant le 50e anniversaire de l’inauguration du chemin de fer au Congo.

    « En 1961, la famille Thys et l’administration communale de Dalhem décidèrent la création du musée communal Albert Thys. Installé dans les locaux de l’administration communale, rue

    Général Thys, ce musée reprenait différents éléments ayant fait sa réputation. En mars 1988 eut lieu la création et inauguration du tout nouveau musée Albert Thys dans le réfectoire du complexe scolaire, rue Lieutenant Pirard (numéro 5) ».

    Pour commémorer le 100e anniversaire de sa mort, une brève cérémonie sera organisée rue Général Thys, devant sa maison natale. Le public a ensuite rendez-vous à l’école communale de Dalhem pour la suite des « festivités ». Yannick Goebbels

    Planningde ce jeudi

    19h : dépôt de fleurs et discours du Bourgmestre Arnaud Dewez devant la maison natale d’Albert Thys, rue du Général Thys, en présence de quelques membres de la famille Thys, notamment Bernard Duwez ainsi que Marie D’Oultremont et son époux. Le buste du Général Thys est également situé à cet endroit.

    19h15-20h : le musée Thys sera ouvert au public dans les locaux de l’école communale de Dalhem, rue Lieutenant Pirard.

    20 : conférence de Georges Defauwes, toujours dans les locaux de l’école communale de Dalhem, sur le thème : « Le Général Thys, la personnalité la plus illustre du terroir dalhemois ».

    21h15 : verre de l’amitié.

  • Décès du Berneautois Joseph Schynts

    sqsqs.jpgDomicilié à Berneau (Belgique) .
    Né à Dalhem (Belgique) le jeudi 14 août 1941.
    Décédé à Liège (Belgique) le mardi 17 février 2015 à l'âge de 73 ans.
    Conjoint de Madame Marguerite Colleye.

    Lieu de repos :  Funérarium Dedée (Visé)  
    Visites :  de 17 à 19 heures

    La cérémonie (la liturgie des funérailles)

    Eglise Saint-Servais de Berneau le samedi 21 février à 10 heures 30.

    4607 Berneau (Belgique)
  • Chez nos voisins de Blegny: Demonceau remplace Neuprez au Conseil

    dem2 (2).jpgLors des élections communales du 14 octobre 2012, le MR a présenté, pour la première fois à Blegny, une liste de 23 candidats issus des différents villages de l’entité. Les Blegnytois ont élu trois candidats réformateurs au Conseil communal, à savoir Luc Warichet, Maud Neuprez et Ann Bosschem, changeant ainsi sensiblement le visage politique de cette commune de Basse-Meuse. Le PS conservant la majorité des sièges, le MR et l’ARC forment l’opposition au Conseil. «Depuis le début de cette nouvelle législature, les trois conseillers communaux MR ont décidé de s’engager dans une démarche d’opposition à la fois constructive et proactive en proposant des solutions et des projets innovants pour Blegny et ce, au service du bien commun et des habitants de la commune, tout en restant vigilants et attentifs vis-à-vis des dossiers présentés par les autres groupes politiques. Ainsi, le MR a proposé, défendu et obtenu l’organisation d’études surveillées dans les écoles communales», pouvait-on lire dans le magazine des réformateurs. Au niveau du Conseil, il va d’ailleurs y avoir un sérieux changement: «Maud Neuprez s’est mariée et va aller installer son nouveau foyer un dem2 (1).jpgpeu plus près de Bruxelles, où elle travaille. Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur dans ce nouveau chapitre de sa vie et nous la remercions de tout cœur pour le travail accompli au service de tous les Blegnytois. Elle quittera le Conseil communal en mars et cédera sa place à Bertrand Demonceau. Il est indéniable que les qualités et l’expérience de celui-ci seront mises à profit afin de promouvoir les projets défendus par le MR».

    Benoît Renkens a refusé le poste

    Benoît Renkens ayant été désigné premier suppléant, il aurait pu remplacer Maud Neuprez au Conseil communal. «Mais il a refusé ce poste pour raisons personnelles», explique Jérôme Cochart, le président du MR à Blegny, avec le calme qu’on lui connaît. Attention, cela ne signifie en aucun cas que Renkens a mis un terme à ses fonctions au sein de la commune. «En fait, Benoît préférait rester au CPAS où il est l’unique représentant du parti réformateur».

  • Un supporter des Pandas à Mortroux: "J'ai juste manqué 2 déplacements"

    bonh.jpg"Je suis supporter d’Eupen depuis la saison 1997-98, à cause ou plutôt grâce aux Chauveheid (Marc joueur et Claudy entraîneur) et les relations familiales"! C’est par ces mots que le citoyen de Mortroux Grégory Bonhomme, entamait son allocution sur les Pandas. « Si j’assistais pratiquement toujours aux rencontres à domicile, j’ai commencé à effectuer les déplacements lors de la saison en division 1, soit en 2010. Depuis cette période, j’ai juste manqué deux rencontres en déplacement et aucune au Kehrweg, ce n’est vraiment pas beaucoup en pratiquement cinq ans.»

    Grégory enchaîne sur le budget consacré à son club. «Je n’ai jamais vraiment compté mais l’abonnement à Eupen coûte 150 euros et je dois au moins ajouter la même chose si pas un peu plus, pour les entrées dans les stades adverses. Tout cela sans compter les frais pour les déplacements, car je pars toujours avec mon véhicule. Par contre, mis à part une écharpe, je n’achète pratiquement rien aux couleurs de mon club fétiche et je ne rentre jamais dans une buvette lors des déplacements, mais bien à Eupen. »

    A notre question sur les prix, le fervent sympathisant des Pandas ajoute avec le sourire. « Ce n’est pas trop cher et je dirais même raisonnable comparativement à d’autres loisirs plus oné- reux. Cependant, je trouve que certains clubs exagèrent un peu, même s’ils peuvent augmenter quelques fois sur la saison, comme Louvain avec un prix de 25 euros pour les visiteurs. Néanmoins, tu râles quelques minutes quand tu arrives aux guichets de ce stade, mais tu oublies vite une fois le match commencé… »

    Si de nombreux supporters désertent les stades, ce n’est pas le cas pour Grégory Bonhomme. « Cette passion est ancrée en moi et je n’imagine pas quitter un jour les Pandas, car il s’agit du club de mon cœur. Certes, je suis allé à l’époque quelques fois à Visé avec mon ancienne belle-famille, mais ce n’était pas pareil et je n’ai pas spécialement accroché… »