Volley: Mortroux passe à côté de la montre en or

vol.jpgLe week-end dernier, on ne jouait qu’en nationale puisque c’est la trêve en provinciales avant les playoffs. Résultat époustouflant des filles de Thimister qui, en gagnant contre Kalmhout, ont signé leur virtuel maintien en N1. Résultat mitigé par contre des hommes de Waremme en Liga puisque les Wawas n’ont arraché qu’un set à Menin, et qu’en même temps Gant gagnait contre Guibertin, condamnant les Wawas à la dernière place.

En N1, Mortroux est passé à côté de la montre en or contre un rival direct, comme l’explique Marc Dufays : « Le gaspi continue… l’entraîneur et les supporters de l’Envol ont encore passé une soirée stressante suite à la prestation en montagnes russes de leurs protégés dans un match capital pour le maintien. On gagne 25-16 facilement ! Trop facilement puisque nous prenons un 3-11, que l’on mène néanmoins 24- 22 pour perdre finalement 27- 29…», explique Marc Dufays qui poursuit son récit : « On gagne le troisième 25-13 et on se croit parti pour un 3/1. Que nenni, Hemelveerdegem après 4 balles de set va conclure à nouveau sur le score de 27-29 ! On retrouve des situations similaires au match de Comines. Quand Mortroux doit conclure, c’est la panique. On n’ose plus jouer simple, lever les balles, attaquer proprement, croire en ses capacités. C’est psychologique et il manque un chef d’orchestre sur le terrain pour recadrer tout le monde devant ses responsabilités. »

Alors qu’on pouvait s’attendre au pire, le cinquième set va être plus facile pour l’équipe locale. 15-9, comme quoi, quand Mortroux fait la différence dès le dé- but du set, cela se passe nettement mieux. En conclusion, L’Envol Mortroux a encore perdu un point ce dimanche. Le staff, la direction et les supporters du club restent dubitatifs. Il faut encore remarquer que Mortroux a un problème pour gérer la pression et manque de lucidité tactique dans ce genre de circonstances. « Bref, il y a encore du boulot… », conclut Marc Dufays, exigeant et lucide. 

Les commentaires sont fermés.