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  • Tout savoir sur la rénovation de la piscine de Haccourt

     

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    La vieille piscine de Haccourt va prochainement subir une première vague de rénovations. Elles porteront essentiellement sur les économies d'énergie. D'autres travaux sont prévus à la fin de l'année.

    Inaugurée en 1978 après trois ans (!) de travaux, la piscine communale de Haccourt est ce qu'on peut qualifier de vieille dame. Et même s'il a bien été entretenu depuis ces quatre décennies, le bâtiment commence tout doucement à sentir le poids de son âge. D'autant qu'en presque quarante ans, très peu de travaux ont été réalisés. Il y a bien eu le toit refait en 1998 ou le boiler qui a été remplacé en 1991. Hormis cela, et quelques petites réparations, la piscine est toujours dans son état d'origine.

    PREMIÈRE VAGUE

    Conscientes qu'elle n'allait pas tenir le coup éternellement, les autorités communales viennent de planifier une première vague importante de rénovations. Elles vont concerner tout ce qui est énergétique. « Nous allons en effet remplacer l'ensemble des châssis, et Dieu sait que dans cette piscine il y en a », commente Christian Bragard, échevin des Sports. « Nous allons aussi changer le système de chauffage actuel pour installer un système de cogénération ». Estimés à 568.655 euros, ces travaux seront subventionnées à hauteur de 324.615 euros. « Mais tout cela va nous permettre de faire de sérieuses économies d'énergies. On devrait même avoir un retour sur investissement assez rapide ». On peut même miser sur 5 à 10 ans. Puisque, actuellement, la facture énergétique annuelle de la piscine se monte à 122.000 euros, dont près de la moitié rien que pour le gaz qui sert essentiellement à chauffer l'eau et le bâtiment.

    POURQUOI LES VACANCES ? 

    Ces premiers travaux seront réalisés du 27 juillet au 31 août et nécessiteront la fermeture totale du bâtiment. Et si la période retenue peut surprendre, en plein milieu des vacances scolaires, elle a été choisie sciemment. « Cette piscine est avant tout une piscine d'apprentissage. Nous avons bien des nageurs ponctuels, mais les 100.000 visiteurs annuels proviennent essentiellement des écoles de la localité et des communes avoisinantes ainsi que de plusieurs clubs de natation. Et durant l'été, les cours ne sont plus donnés. Fermer durant cette période est donc le meilleur choix possible ». Une fois ces travaux terminés, une seconde vague est d'ores et déjà programmée. « Nous attendons toujours la confirmation du subside de la Région wallonne. Mais nous espérons pouvoir les réaliser à la fin de l'année, durant la période de fermeture habituelle. Ces 15.000 euros de travaux porteront sur la mise aux normes du pédiluve et la rénovation des douches et des portes ». Des douches qui datent toujours de 1975. On le voit, tous ces travaux ne seront vraiment pas du luxe. Quant au bassin de 25 mètres, c'est finalement lui qui tient le mieux le coup. Alors que dans d'autres piscines, c'est le point faible de l'infrastructure, en raison de problèmes d'étanchéité, celui de Haccourt reste lui en parfait état. « Et je pense qu'on le doit au personnel qui y travaille depuis des années et qui bichonne l'installation ». AURÉLIE DRION

  • Warsage aura son terrain synthétique

    warsage, football,Bonne nouvelle pour les footballeurs de Warsage ! Le Ministre Collin est venu annoncer vendredi le versement d’un subside de 538.000 euros pour la création d’un nouveau terrain synthétique au FC Warsage. Concrètement, cela signifie que la surface de jeu appelée communément « terrain B », soit celle qui est située à côté du parking principal, à l’entrée du complexe sportif, sera remplacée, dans les jours à venir, par une pelouse artificielle. « C’est génial», lance le président du club Mathieu London, heureux que ce projet aboutisse. « Samedi, de nombreux jeunes ont foulé nos terrains. Lorsque leurs parents ont appris la nouvelle, ils étaient évidemment interpellés par cette modification de taille. En effet, un terrain synthétique est synonyme de pelouse en bon état du début à la fin de la saison. Cela change donc des surfaces de jeu boueuses comme on en trouve un peu partout. Bref, la création de cette aire de jeu pourrait donner envie à plusieurs parents d’affilier leur(s) enfant(s) chez nous». Normalement, les travaux seront terminés pour le début de la prochaine saison de football. «Il reste cependant une petite interrogation. La création d’un terrain synthétique coûte environ 800.000 euros. Outre le subside du Ministre Collin, la commune nous offre un subside de 160.000 euros. Quant à nous, nous devions normalement trouver les 40.000 euros restants. Or, la donne semble un peu différente car la somme annoncée vendredi par le Ministre ne comprend pas la TVA. Cela signifie que nous devrions trouver davantage d’argent si Monsieur Collin et son cabinet ne nous donnent pas la somme évoquée à la base », conclut Mathieu London.

  • 150.000 € pour sécuriser le carrefour à Berneau

    carrefour.jpgLe ministre des travaux publics, M.Prévot, a confirmé qu'un montant de 150.000 € est prévu au budget 2015 pour effectuer des travaux au carrefour à Berneau (installation de feux tricolores). « C’est un endroit dangereux. Il fallait faire quelque chose », narre, à juste titre, le bourgmestre de Dalhem, Arnaud Dewez. « Depuis pas mal de temps, une réflexion existe à ce sujet. Plusieurs études ont d’ailleurs été effectuées avant mon arrivée. Un îlot a, par exemple, été installé. Mais cela n’a pas réglé le problème. Ainsi, nous avons décidé de relancer ce projet en début de mandature. Nous espérions qu’il avance rapidement. Bref, nous sommes heureux que M. Prévot ait dégagé une partie de son budget pour accroître le taux de sécurité de tous les automobilistes, motards ou encore cyclistes qui empruntent régulièrement ce carrefour ». 
    Concernant la honteuse N608 à Warsage, rien n'est, par contre, prévu dans le budget 2015 de la Région Wallonne. « Le même sort est actuellement réservé à la N604, du côté de Dalhem, bien que ce dossier soit un peu plus avancé », reprend le plus jeune maïeur de Wallonie. « En fait, tout est une question budgétaire. Si ça ne tenait qu’à nous, tout serait très vite remis en ordre » !

    « D’ailleurs, le collège, au même titre que l'ensemble de la majorité, a la ferme intention de mettre tous les moyens en œuvre pour que la Région Wallonne prenne ses responsabilités et engage les travaux nécessaires dans notre belle région », conclut Arnaud Dewez. 

  • Compte rendu de la première réunion pour la création d'un Gal en Basse-Meuse

    LaBasseMeuse flex.jpgUne trentaine de personnes ont assisté à la réunion évoquant la création d'un Gal en Basse-Meuse. Compte rendu de la soirée avec Arnaud Dewez, le bourgmestre de Dalhem.

    "J’ai accueilli l’assemblée. Ensuite, j’ai présenté Monsieur Blaise, le directeur de Basse-Meuse développement, ainsi que Monsieur Timmermans, le représentant de la fondation rurale de Wallonie", explique le maïeur. "Monsieur Blaise a présenté un profil de la Basse-Meuse (type d’emplois, nombre d'agriculteurs, zones agricoles, population…)  en essayant de déterminer les forces et les faiblesses à l'instar du tissu associatif, de la mobilité, des infrastructures"…

    Mr Timmermans a alors expliqué ce qu’était un Gal en donnant des exemples concrets. "Puis, il a donné la parole au public pendant une bonne heure afin que chaque citoyen puisse proposer des idées ou des pistes de projets. La mobilité douce et alternative, le soutien et la promotion des producteurs locaux, la qualité des rivières ont été des thèmes abordés".

    "Pour ma part, je trouve que la réunion a été très constructive et me motive clairement à porter ce projet", reprend Arnaud Dewez. "Maintenant, Basse-Meuse développement  va devoir, avec l’aide d’un représentant de chaque commune (Oupeye, Bassenge, Visé et Dalhem), définir des projets communs afin de constituer un dossier complet".

  • Son job : vérificateur de balances !

    clerdent, philippe, balancesPhilipe Clerdent a un job pour le moins étonnant. Le Mortrousien arpente régulièrement les rayons de grandes surfaces. Non pas pour y acheter des aliments en tout genre afin de nourrir sa famille, mais bien pour contrôler les balances non-automatiques de ces commerces. Il faut dire que ces dernières ne sont pas toutes bien réglées…

    Qui garantit que le kilo de fruits ou légumes vendu dans votre grand magasin préféré pèse bien un kilo ? Qui assure que le pesage de l’or et de vos bijoux chez votre bijoutier est correct ? Ou qui vous dit avec conviction que les balances de pharmaciens sont toujours réglées avec justesse ? Vous ne vous êtes peut-être jamais posé ces questions. Pourtant, trente pourcents des balances se trouvant dans le commerce ne sont pas en règle !

    Concrètement, il existe deux types d’infraction. La première est purement administrative : toutes les balances ont l’obligation d’être déclarées au service fédéral de métrologie. De surcroît, elles doivent subir une vérification périodique par un organisme agréé tous les quatre ans. Ce que de nombreux commerçants oublient ou ne savent pas... Ensuite, il y a les infractions dites purement techniques. D’après les observations de ce service fédéral, 5 à 10% des balances sont hors-tolérance (pour cinq kilos, la tolérance est de dix grammes pour une balance d’une portée maximale de 15kg/5g). De plus, cet organe reçoit en moyenne une à deux plaintes par semaine de la part de clients mécontents. Le plus surprenant, c’est que 90% des critiques formulées ne sont pas fondées lors de vérifications sur le terrain. De surcroît, lorsque les balances sont hors-tolérance, c’est régulièrement  à l’avantage des consommateurs et donc, a contrario, en défaveur des commerçants. «  Personnellement, j’interviens sur le terrain et sans prévenir les commerçants d’après une base de données nous renseignant les déclarants en retard de vérification périodique », explique Philippe Clerdent, expert technique du service métrologie. « Si l’infraction se confirme, j’établis un avertissement et l’assujetti dispose alors de deux mois pour régulariser la situation ».

    Vous l’aurez compris, en vérifiant les balances d’une multitude de commerces du coin, Philippe Clerdent occupe un poste capital. Surtout que les amendes peuvent aller de 26 à 10.000€ si, après avoir reçu un avertissement, un commerçant n’a pas fait appel à une société de vérification agréée par le SPF métrologie. 

    «  Lorsque je me rends dans une grande surface, je vérifie que toutes les balances soient conformes et déclarées. Afin de voir si elles sont bien réglées, j’emmène avec moi une valise et quelques poids histoire de réaliser un contrôle technique. Si la balance est bien réglée, il n’y a aucun souci. Par contre, si je remarque un défaut, elle est refusée et ne peut plus être utilisée dans le circuit commercial. Quant au commerçant, il dispose d’un délai raisonnable (NDLR un mois) afin de régulariser la situation. Du bureau, je peux ensuite surveiller la mise en conformité de l’engin. En effet la société réparatrice encode la vérification effectuée sur notre base de données ».

    A titre indicatif, une vignette de vérification doit être visible sur les balances. Les clients ont donc la possibilité de constater la validité ou non de l’instrument de pesage.