neufchâteau

  • Cérémonie pleine d’émotions pour le 75e anniversaire du Fort d’Aubin-Neufchâteau

    DSC_2140.JPGLe 8 mai dernier, la Commune de Dalhem et l’asbl Fort d’Aubin-Neufchâteau ont mis à l’honneur les défenseurs du fort qui subirent pendant 11 jours les pires combats d'artillerie de ce début de conflit. De ces défenseurs, il n'en reste que six dont un était présent à la cérémonie, à savoir Monsieur Haugustaine Fernand. 

    Ce jour se voulait non seulement la commémoration du 75e anniversaire du début du conflit mais aussi exactement le 8 mai le 70e anniversaire de la fin du conflit. A cette occasion, plus de 200 personnes avaient fait le déplacement, dont des représentants des autorités tels que : 

    DSC_18621-1024x680.jpg* Le représentant de sa Majesté le Roi,

    * Le représentant de l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, Monsieur le Chef de Mission Adjoint Mark Storella

    * Le représentant de l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne, Monsieur l’Assistant Politique et du Protocole Christian Rhein

    * Le représentant du ministre de la Défense, le Commandant Militaire de la Province de Liège le Colonel Breveté d’Etat-Major Jean-Louis Crucifix

    * Monsieur le Ministre Borsus, Ministre des Classes Moyennes, des Indépendants, des PME, de l’Agriculture et de l’Intégration sociale, représentant le Premier DSC_18451-1024x680.jpgMinistre.

    Tous ont déposé une gerbe de fleurs devant le monument érigé pour l’occasion et constitué de deux croix blanche. La première représentait les 7 soldats belges tombés lors de la campagne. La seconde – et c’est une première - était dédiée aux centaines de soldats allemands ayant perdu la vie durant l’offensive du Fort. 

    Pour l’occasion, la musique Royale de la Force Aérienne a agrémenté la cérémonie à laquelle participait également un détachement du Bataillon Léger 12e de Ligne Prince Léopold 13e de Ligne de Spa et des portes drapeaux de la Province de Liège.

  • Des graffitis retrouvés dans une salle de munitions du fort d’Aubin-Neufchâteau

    fort,aubin,neufchateauChaque année, des trouvailles au sein du fort d’Aubin-Neufchâteau permettent d’en savoir davantage sur le quotidien des soldats durant la guerre 40-45. La dernière découverte en date est d’ailleurs assez étonnante. « Il s’agit de graffitis sur un mur d’une salle de munitions ainsi que d’un jeu de cartes d’époque fortement humidifié », précise Thomas Herens, le conservateur du musée du fort. « Concrètement, nous avons retrouvé des noms de soldats sur une paroi de cette salle. Comme nous possédions déjà des dossiers sur chaque soldat, cela s’ajoute à notre large collection. Quant au jeu de cartes, il nous permet de pouvoir citer un hobby des soldats. Entre les combats, ces derniers n’hésitaient pas à taper les cartes. Finalement, ils n’étaient donc pas si différents de nous »... 

  • Des soldats US à Aubin-Neufchâteau pour restaurer le fort

    fort, aubin, neufchâteau, dalhemUne vingtaine de militaires américains débarqueront ce samedi à Dalhem. Non pas pour assister à une cérémonie commémorative de l’une des deux guerres mondiales, mais bien dans le but de rafraîchir et sécuriser bénévolement le fort d’Aubin-Neufchâteau.

    Deux semaines après le passage de six anciens combattants étatsuniens venus célébrer le quinzième anniversaire du monument érigé en souvenir des soldats US qui ont bataillé en Europe lors de la guerre 1940-1945, le charmant village d’Aubin-Neufchâteau s’apprête à nouveau à voir surgir plusieurs soldats américains. «Cette fois, ils seront entre vingt et trente », précise Didier Herens, le secrétaire de l’ASBL Fort d’Aubin-Neufchâteau. « Mais ils ne viendront pas pour se remémorer les souvenirs du passé. S’ils ont décidé de quitter leur camp en Allemagne, c’est pour nous donner un coup de main au fort ce samedi. fort, aubin, neufchâteau, dalhemComme ils n’ont pas grand-chose à faire durant les week-ends, ils ont répondu positivement à notre invitation. Il sont déjà tout heureux d’avoir l’opportunité de promouvoir le patrimoine de guerre régional ».

    Concrètement, les militaires vont s’atteler à différentes tâches de sécurisation et de mise en valeur du fort aubinois. « Nous allons leur demander de nettoyer et d’achever l’escalier menant au point de vue situé en face du sommet du fort. A l’heure actuelle, cet endroit est difficilement accessible aux visiteurs. Ils devront également clôturer le terrain afin de délimiter la zone du fort des champs avoisinants. Ils vont aussi fort, aubin, neufchâteau, dalhemreboucher certaines pièces à l’intérieur du bâtiment principal. Vu leur force et leur détermination, ils devraient rapidement avoir terminé leur boulot. Ils arriveront sur le coup de 9h30 et devraient repartir vers 15h30 ». 

    En novembre dernier, un convoi de soldats US en provenance d’Allemagne s’était déjà arrêté à Aubin. « Les militaires avaient déjà bien travaillé à l’époque », conclut Didier Herens. « Il faut dire que le fort est restauré de manière perpétuelle. Nous tâchons de mettre tout en œuvre pour permettre aux visiteurs de passer un agréable moment dans ce lieu historique. L’aide des soldats américains permet de mettre un sérieux coup d’accélérateur à la restauration de l’endroit ».

  • Le bloc à canons anti-chars restauré au Fort d’Aubin

    fort, aubin, neufchateauAfin de permettre aux visiteurs de se faire une idée claire concernant les moyens de défense du fort, les membres de l’ASBL  du fort d’Aubin-Neufchâteau ont mis les petits plats dans les grands en dégageant le C3 avec des moyens lourds. N’hésitez pas à aller voir le résultat de leur dur labeur. Ca vaut le coup d’œil.

     

  • Rentrée chahutée à l’école d’Aubin-Neufchâteau

    ecole, aubin, neufchateauComme vous avez pu le lire dans votre journal "la Meuse", certains parents ont cru que la rentrée scolaire de leurs enfants serait postposée à l’école communale d’Aubin-Neufchâteau. En cause, le fait que deux classes soient condamnées, leur plafond étant bombé depuis plusieurs mois. C’est seulement hier qu’une solution a été trouvée : l’installation d’un local préfabriqué pendant toute la durée des travaux, soit quatre à six semaines.

    Au mois de mai dernier, le service communal des travaux avait décelé des fissures dans le plafond de deux classes de l’école d’Aubin-Neufchâteau. Après avoir analysé la situation de plus près, ils ont remarqué qu’il y avait un problème de dénivelé dans ces locaux. « Le plafond était légèrement bombé », commente Ariane Polmans, l’échevine de l’enseignement. « Nous avons alors contacté un architecte. Ce dernier a fait une étude de stabilité et nous a livré ses conclusions. C’est seulement au milieu du mois d’août que nous avons reçu son deuxième communiqué. Dans ce document, il expliquait que des travaux étaient nécessaires pour régler le problème lié au plafond. Des travaux temporaires auraient pu suffire. Mais nous n’étions pas favorables à cette stratégie car c’était reporter le problème. Nous souhaitions remettre tout en place le plus rapidement possible. Voilà pourquoi nous avons opté pour des travaux définitifs ».

    Des travaux définitifs qui débuteront à la rentrée scolaire et qui dureront quatre à six semaines. Histoire de ne pas trop perturber le quotidien des élèves, les ouvriers devront passer par les fenêtres pour pénétrer dans les deux locaux condamnés. Seul le bruit pourrait donc quelque peu déconcentrer les enfants. « Le principal était de trouver une solution pour permettre aux élèves et à leurs institutrices de travailler. Ce qui est chose faite. Car une classe préfabriquée sera installée dans les jours qui viennent ».

    Journée portes ouvertes sous haute tension

    Les parents des élèves aubinois se sont fait entendre mardi dernier à l’occasion de la journée portes ouvertes de l’école du village. Irrités par le manque d’information lié au problème de plafond de deux classes, certains ont même menacé de désinscrire leurs enfants de l’institut. Ariane Polmans et le bourgmestre Arnaud Dewez étaient sur place pour calmer les esprits. Mais également pour faire un point précis de la situation. Ce qui n’a pas comblé les attentes des parents, ces derniers souhaitant connaître les solutions envisageables pour ne pas que la rentrée soit perturbée. « Nous avons tout d’abord proposé de rassembler les élèves des deux classes condamnées dans le réfectoire. Ce qui n’a pas plu aux parents. Ces derniers avaient peur qu’on traite leurs enfants comme du bétail en faisant des troupeaux d’élèves. Ce n’était pas notre but. Loin de là même », prévient l’échevine de l’enseignement qui possède également la petite enfance, la jeunesse, les bibliothèques et les artisans dans ses attributions politiques communales.

    La seconde solution envisagée était de délocaliser les élèves dans un autre village. Il y a par exemple un local libre à  Warsage… « Cette idée a également créé des discordances au sein du groupe de parents présents. C’est pourquoi nous avons alors émis la possibilité de mettre en place une classe préfabriquée. Et cette proposition a enfin fait l’unanimité ».