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  • Ils ont vécu le Mondial de l’intérieur : « Un souvenir impérissable »

    mondial, intérieur, coupe, du, monde, dalhem, viséSi la plupart des Bassi-Mosans ont suivi la Coupe du Monde à la télévision ou devant les écrans géants situés au quatre coin de la province, d’autres ont eu la chance de vivre l’évènement depuis le pays organisateur, le Brésil. C’est notamment le cas du Dalhemois Vincent Janssen et du Visétois Alexandre Tromme. « Il y avait une ambiance de dingue », lance le premier cité. « Lorsqu’un Belge lançait un chant, tout le monde le reprenait en chœur. C’était vraiment impressionnant. Ca donnait la chair de poule ».

    Très heureux d’avoir participé à la grande fête du football, Alexandre Tromme était sur la même longueur d’onde que son voisin dalhemois. « Les supporters étaient chaleureux. Nous avons eu la chance de converser avec des Argentins, des mondial, intérieur, coupe, du, monde, dalhem, viséChiliens, des Brésiliens… C’était super ! Lorsque nous avons débarqué à Belo Horizonte afin de suivre les Diables rouges, nous avons été arrêtés par plusieurs locaux. Ils n’en revenaient pas de voir des Belges chez eux. Certains nous ont même demandé si nous étions d’accord de prendre des photos en leur compagnie » !

     

    Ces deux Bassi-Mosans garderont un souvenir impérissable de leur aventure au Brésil. « Au Maracana de Rio, tous les Belges étaient réunis dans la même tribune. Nous avions alors décidé de mettre le feu. Et je pense que nous avons réussi notre challenge », remarque le Visétois, avant de conclure. « Nous avons quelque fois logé chez l’habitant. Conscient que ce n’était pas tous les jours qu’ils avaient des Belges à la maison, les Brésiliens nous ont fait découvrir certains lieux historiques, mais également les endroits où faire…la fête » !

  • Les chalets du Mondial : « Une réussite grâce aux Diables rouges»

    chaltes, mondial, dalhem, viséLes deux villages de la Coupe du Monde bassi-mosans ont fermé leurs portes après la finale remportée par l’Allemagne dans la nuit de dimanche à lundi. Tant au Cube à Barchon qu’à côté des terrains de tennis à Visé, les chalets ont attiré un public varié et nombreux durant un mois. 

    C’est avec le sourire que les organisateurs de ces deux évènements ont fait leur bilan. Certes, il y a des données à modifier afin d’améliorer le concept. Mais globalement, ils peuvent être fiers de leur réalisation. « Nous sommes plutôt satisfaits », confirment en chœur Patrick Debruche et Erwin Renette, deux Visétois qui ont mis sur pied un village du Mondial dans leur ville. « Les rencontres des Diables rouges ont connu un incroyable succès. Dommage qu’ils n’ont pas réussi à se hisser dans le dernier carré. Cela nous aurait permis de terminer l’édition 2014 des chalets du Mondial en apothéose ! Car pour les autres rencontres, le bilan est nettement plus mitigé. Des équipes comme l’Espagne ou encore l’Italie ont également attiré un grand nombre de supporters. Par contre, les éliminations précoces de ces deux nations nous ont fait beaucoup de tort. Ajoutez à cela un temps régulièrement maussade qui nous a contraints de fermer durant quelques jours et vous obtenez une balance un peu mois positive que prévu. Heureusement, la majorité des locataires étant satisfaite, le bilan reste donc positif. Mais merci aux Diables pour leur participation indirecte à la réussite de notre projet » !

    Digger Bamps, le patron du Cube, où avait lieu un village de la Coupe du Monde presque exclusivement en intérieur, tire un bilan identique. « Les hommes de Marc Wilmots ont fait vibrer les Belges, partout en Belgique. Au Cube, il y avait toujours beaucoup d’ambiance pour pousser les Diables vers la victoire. Par contre, les autres rencontres n’ont pas fait déplacer les foules. Les pays africains et sud-américains attiraient moins de monde que des nations européennes comme l’Espagne ou l’Italie. Je suis néanmoins content de l’atmosphère qui a régné du coup d’envoi au coup de sifflet final du Mondial. C’était vraiment sympathique ». 

    La réussite de leur projet donne déjà aux organisateurs l’envie de rééditer rapidement une expérience similaire. « Je pense à organiser un village sur trois ou quatre jours en fin d’année et une fiesta pour la Saint-Sylvestre », murmure Digger Bamps. « Quant à nous, nous envisageons de mettre sur pied un village pour l’Euro 2016 », reprend Patrick Debruche. « Certains locataires de chalet sont déjà partants. Par contre, nous pensons que nous pourrions attirer davantage de personnes si le village était situé plus près du centre-ville ». Affaire à suivre.