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  • Le glacier Hugo vient de souffler ses 85 bougies

    hugo, glacier, richelleDepuis 1930, le glacier Hugo perpétue la tradition des saveurs naturelles au sein de son établissement. Mardi dernier, le Richellois fêtait les 85 ans de ce commerce familial dans le cadre de la journée européenne de la glace artisanale. Un anniversaire en grande pompe qui méritait bien un coup d’œil dans le rétroviseur. 

    Exceptionnellement, de nombreux amateurs de glace ont déferlé dans le salon de dégustation du glacier Hugo mardi dernier. Il faut dire que Georges Streibel, le fils de Hugo, le fondateur de l’entreprise qui a arpenté en camionnette les villages environnants durant plus de quarante années, avait mis les petits plats dans les grands pour marquer au fer rouge cette journée. « Il s’agissait du 24 mars. Un jour pas comme les autres pour les glaciers car il s’agit de la journée européenne de la glace. Cet évènement a été institué par le parlement européen en 2012. D’ailleurs, la crème glacée est le seul produit de bouche à pouvoir bénéficier d’une journée spéciale à son nom. Cette année, le pays à l’honneur était l’Autriche. Ainsi, nous avons surpris nos clients en ouvrant le mardi, habituellement notre jour de fermeture, en leur offrant une coupe de bulles ainsi qu’une boule de chocolat d’Autriche. Ce goût est assez particulier. En effet, il s’agit d’un chocolat plutôt corsé », explique un glacier qui a pris la relève de son père en 1972. Mais ce n'est qu’en 1984 que les saveurs d’Hugo ont commencé à se sédentariser. A l’époque, la crème glacée était servie dans un salon, en plein cœur du village de Richelle. L'évolution était néanmoins enclenchée et c'est en 1997 que le projet d'édifier un nouveau bâtiment se concrétisait sur un site à la fois plus vaste, plus accessible et très verdoyant. « Nous avons réalisé un petit film de neuf minutes retraçant l’histoire du glacier Hugo. Ce dernier défile à l’entrée de l’établissement. On y voit mon père servir de la glace dans les villages du coin, le premier salon à deux pas du nouvel établissement, une distribution de glace au parlement européen, des ateliers liés à la crème glacée à le clinique des enfants à Montegnée ou encore la visite de classes scolaires une fois par an ». A 63 ans, Georges Streibel se donne encore deux années de travail avant de céder le témoin à son successeur. « Cela ne signifie pas que j’arrêterai totalement, mais simplement que j’effectuerai un pas en retrait en travaillant moins au sein du salon. Car c’est là où a lieu toute la confection de la crème glacée », note-t-il avant de conclure en affirmant que « ce qui est une activité familiale et transgénérationnelle risque de prendre fin car Benjamin Vanderheyden, mon bras droit, est le mieux armé pour reprendre le flambeau ». 

  • Des terrasses remplies de Dalhemois

    café, terrasses, dalhem, visé, glacierAvec le grand retour du soleil, on se croirait en été. Certains ont d’ailleurs repris leurs bonnes habitudes en allant s’en jeter une en terrasse. A Visé, on pouvait retrouver de nombreux Dalhemois attablés devant les cafés. Tous étaient ravis. Les cafés dalhemois ont également vu débarquer de nombreux visiteurs. Et ce ne sont pas les patrons de bar qui vont faire la fine bouche. Avec l’interdiction de fumer, ils ont vu leurs rentrées diminuer comme neige au soleil. Heureusement que ce dernier leur permet de rebooster leurs ventes de temps à autre. 

    Les glaciers sont également heureux. Pas vraiment habitués à travailler d’arrache-pied en cette période, ils n’ont pas arrêté de satisfaire les clients qui s’agglutinaient en nombre devant leur établissement. Et s’ils disposaient de terrasses, elles étaient quasiment tout le temps remplies.