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  • Le Tour de Basse-Meuse est passé par Dalhem

    vélo 1.JPGLe week-end dernier, vous étiez nombreux à regarder les coureurs du Tour de Basse-Meuse passer devant chez vous. En effet, cette épreuve a traversé Dalhem. Pour le plus grand bonheur des amateurs. Il faut dire que cette course regorgeait de talents. Les jeunes cyclistes que vous avez pu voir sont les espoirs de demain. Ce seront peut-être eux les futurs Boonen et Gilbert. En tout cas, c’est tout ce qu’on espère…

     

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  • Après trois cancers, il va courir le marathon de la Basse-Meuse

    11061697_1574805002762826_7754944534926102921_o.jpgMalgré trois cancers successifs, André Galhaut s’apprête à disputer le marathon de la Basse-Meuse ce dimanche autour de Visé. Si l’Aubangeois de 55 ans parvient à rallier la ligne d’arrivée, il deviendrait le premier homme au monde à réaliser un tel exploit sans reins et sans glandes surrénales. 

    Dialysé quatre fois par semaine, André Galhaut a dû mettre un terme à son activité professionnelle de vétérinaire. Mais sa passion pour la course à pied est restée intacte. Ainsi, après avoir accusé le coup, il a réagi avec vigueur, voulant démontrer qu’une personne même « handicapée » pouvait encore vivre et tenter des expériences extraordinaires. « Je suis un survivant. Atteint d’un cancer, j’ai perdu deux reins et mes glandes surrénales. Ce qui était un véritable cataclysme physique et mental », lance-t-il avec une touche d’humour. « Il y a deux ans, mon premier rein a été touché. Dans la foulée, on a décidé de me l’enlever. Je pensais être sauvé. Mais six mois plus tard, les médecins ont remarqué que mon second rein et mes glandes surrénales étaient également atteintes par ce foutu cancer. Il a donc fallu les enlever. Ensuite, la dialyse, c’était un choix de conscience. Le souci, c’est que mon organisme n’était pas prêt à subir un tel traitement. Ainsi, j’ai connu quelques complications. Ce n’était pas simple au début. Heureusement, ma famille et mes proches étaient là pour m’épauler. Ils avaient compris que ma vie était complètement bouleversée ».

    C’est par son dévouement envers diverses associations (aide aux personnes souffrant d’insuffisance rénale, dons d’organes) et par sa passion pour le sport que l’Aubangeois a retrouvé son amour pour une vie qu’il croque toujours à pleines dents. « Le déclic était, quant à lui, lié à un film. En effet, j’ai regardé ‘De toutes avec belleflamme.jpgnos forces’ de Nils Tavernier. Ce film narre l’histoire d’un père et son fils handicapé qui vont dépasser leurs limites. Personnellement, j’avais également envie de voir jusqu’où je pouvais aller ».   

    Ainsi, après avoir participé à deux marathons et entraîné l’équipe féminine de floorball à Messancy, André Galhaut a souhaité prendre part au marathon de la Basse-Meuse ce dimanche. « Les personnes dialysées ont souvent l’impression d’être prisonnières vu les contraintes qu’exige ce traitement. Par ma démarche, je souhaite démontrer que nous sommes toujours libres de faire pas mal de choses malgré tout. Il faut simplement rester positif. De surcroît, c’est également une manière de changer le regard des gens sur la dialyse. En effet, cela reste un sujet tabou ».

    A noter qu’André ne part pas seul dans cette aventure. « Je suis suivi par des médecins qui se sont renseignés sur le sujet. Ils essaient au maximum de monitorer ce qui va se passer. Ils m’ont déclaré apte à le faire, mais en prenant un maximum de précautions », conclut un homme qui sera suivi par son épouse à vélo. 

    « Pas plus de 500 ml de boisson par jour » 

    Docteur en médecine vétérinaire, Serge Belleflamme côtoie toujours André Galhaut. « Comme il réclamait un soutien moral, j’ai décidé de l’accompagner dans cette aventure », narre le Dalhemois qui apprécie également la course à pied. « Arrivé à sept semaines du marathon, il m’a conseillé de ne pas le courir en sa compagnie. La cause ? C’était trop dangereux pour moi vu mon manque de préparation. Mais je ne vais pas l'écouter. Je prendrai également part à ce marathon  ».

     

    Pour le dialysé, les risques sont évidemment encore plus élevés. « Il faut dire que la quantité de liquide que je peux absorber est limitée à 500 ml par jour. Je ne peux aussi manger qu’un fruit par jour », narre un homme qui a suivi un programme d’entraînement spécifique et un régime ardu avant le jour J. « Le plus difficile durant la course sera de gérer le potassium qui, en l’absence de reins, s’accumule dans l’organisme. J’absorberai notamment une résine échangeuse d’ions, destinée à réguler le taux de potassium dans le sang. Je devrai également boire des boissons sucrées, mais qui ne contiennent évidemment pas de potassium ».

  • Programme et horaires du tour de la Basse-Meuse qui passe par Dalhem

    cyclisme, tour, basse, meuse Le Tour de la Basse-Meuse passe, cette année par Dalhem.

    Retrouvez le parcours de ces deux jours de course et les horaires précis sur ce site: http://www.pesantliege.be/TBM15/TBM15annonce.html

     

  • Un Gal en Basse-Meuse ? : une grande première !

    gal, basse, meuseBassenge, Dalhem, Oupeye et Visé ont décidé de déposer leur candidature pour former pour la 1ère fois un GAL en Basse-Meuse

    C’est quoi, un GAL ?

    Un Groupe d’Action Locale, constitué le plus souvent sous la forme d’une ASBL, et chargé de mener des projets de développement liés à la ruralité. Les GAL sont composés de partenaires publics et privés. Tout cela s’inscrit dans le cadre de la mesure LEADER (Liaison entre Actions de Développement de l’Economie Rurale) du programme wallon de Développement rural (PwDR) 2014-2020.

    Pour quoi faire ?

    Un GAL est chargé de mettre en œuvre, avec tous ses partenaires, des projets transcommunaux de développement rural. Ces projets, qui peuvent porter sur des thématiques très variées (environnement, tourisme, mobilité,…), seront mis en œuvre pour les 6 prochaines années et sont financés à 90 % par la Région Wallonne et l’Union Européenne.

    Votre aide sera précieuse ! 

    En effet, les thèmes de travail sont nombreux et il est nécessaire de déterminer quels sont les priorités pour construire ensemble les projets correspondant au mieux aux besoins réels de notre territoire.

  • La Maison du Tourisme fêtera bientôt ses 10 ans

    bm.JPGC’est au gîte du Bois du Roi à Warsage que les administrateurs de la Maison du Tourisme de la Basse-Meuse se sont réunis afin d’élaborer le programme des différents événements des 10 ans de cette dernière. Cet anniversaire sera fêté dignement le dimanche 5 avril.

    La matinée sera réservée aux partenaires de la Maison du Tourisme. Dès 13h30, les portes seront ouvertes au grand public pour un workshop."Chaque commune aura son espace où elle mettra en valeur ses producteurs locaux, ses hébergements, ses comités..." explique Annick Masset, la directrice. "Notre objectif est de faire connaître tous les acteurs touristiques de la Basse-Meuse tant dans le domaine du terroir, du folklore, du patrimoine, du logement que les différents musées, les forts… Le visiteur empruntera un parcours touristique gourmand. Sous forme d’un rallye, il passera de stand en stand pour découvrir les différents produits du terroir, les confréries… mais aussi, tout le riche folklore de la Basse-Meuse comme le carnaval, les cramignons, les gildes ou encore les animations musicales, le théâtre de marionnettes ainsi que les géants seront aussi au programme".

    Pour ses 10 ans, la Maison du Tourisme de la Basse-Meuse sera partenaire de grands événements comme les 6 heures de Visé… Ce partenariat aura pour seul but de mieux se faire connaître auprès du grand public. "Trop de gens ignorent encore la foule de renseignements que nous offrons, même pour une simple balade pédestre", termine Annick Masset.