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  • Le jogging des Bandas: la nouveauté de l'été

    20150821_112954.jpgLa soirée du premier août dernier l’a confirmé : la fibre Bandas est toujours bien présente à Dalhem. Certains tentent d’ailleurs de s’en inspirer. C’est notamment le cas de Christian Reyners. Le Visétois organise samedi en fin de journée un jogging au son de cette musique qui a fait la réputation du charmant village de Dalhem durant vingt ans. Comme lieu de départ et d’arrivée, ce joggeur qui a déjà participé à trois reprises au marathon de New York souhaitait l’un des monuments de l’entité : son château. Mais après avoir rencontré les autorités communales, son choix s’est finalement porté sur les installations de l’Etoile Dalhem. Ainsi, à partir de 18h 30, des dizaines de sportifs parcourront un trajet de 6 ou 11 km. En chemin, ils auront la chance de croiser plusieurs groupes de musique. « Le premier jogging des Bandas vous fera découvrir un parcours magnifique à travers les vergers et champs de la campagne dalhemoise », narre celui qui organise également la Corrida de Noël dans la Cité de l’Oie. « Le retour par le Thiers du Vieux Dalhem ne sera qu'une formalité grâce à la présence de musiciens qui pousseront les participants vers le sommet. Puis, dès leur retour au chapiteau dalhemois, le Houm Papa Band, le Remix Band, le Délirium Tremens Band, le Musica Gogo et le Battita (Maastricht) mettront le feu pour terminer la soirée dans la joie et la bonne humeur. A noter que les 500 premiers inscrits recevront un foulard en cadeau. De surcroît, un ‘Welcome Pack’ sera offert à tous les participants ». 

  • La fibre Bandas est toujours bien présente à Dalhem

    P8013192.JPGNeuf ans après la dernière édition des Bandas, la soirée en mémoire de ce grand festival international de musique à la sauce dalhemoise connaît toujours un franc succès. Samedi soir, de nombreux fêtards de la région se sont réunis dans la prairie des vachettes. Certains rêvent d’ailleurs que ce dernier renaisse un jour de ses cendres… 

    C’est devenu une très bonne habitude. Depuis 29 ans, les amateurs de Bandas se regroupent chaque année, le premier week-end du mois d’août, à Dalhem. Mais contrairement au temps du festival international, la donne a changé depuis que les organisateurs de cet évènement musical et mondain ont décidé de ne plus le mettre sur pied du vendredi au dimanche soir. Concrètement, depuis neuf ans, les Bandas à la sauce dalhemoise se résument en une seule et unique soirée. Et cette dernière avait d’ailleurs lieu samedi dans la prairie des vachettes, l’endroit où se déroulaient des courses landaises à l’époque du festival. A ce sujet, il est étonnant de constater que cette fiesta connaît toujours un franc succès. Certes, le fait que l’entrée soit entièrement gratuite et que le temps soit, cette année, de la partie jouent évidemment P8013195.JPGun rôle prépondérant. Mais ce n’est pas tout… « Nous, ce que nous aimons, c’est ce style de musique ! On retrouve l’ambiance du Sud de la France à deux pas de chez nous. C’est tout bonnement génial ! Chaque année, on en prend plein les oreilles. De surcroît, le public vient uniquement pour s’amuser. Il n’y a pas de fauteur de troubles. Bref, c’est une soirée que nous ne manquerions pour rien au monde. Vous pouvez compter sur notre présence l’année prochaine », énonce un groupe de jeunes, une bière à la main.

    Pour la neuvième édition de cette soirée, les organisateurs avaient quelque peu modifié le programme. Le Delirium Tremens Band de Dalhem n’était plus le seul à proposer de la musique Bandas. Le Houm Papa Band de Visé avait, en effet, été convié. Les musiciens se sont donc relayés au milieu du public. Et lorsqu’il y avait un trou, Jules Bourdouxhe, alias DJ

    Jules Corti depuis que ce dernier n’avait pas daigné se déplacer dans la prairie des vachettes afin d’animer la seconde partie de soirée en l’honneur de Patrick Sébastien, n’hésitait pas à mettre le feu à sa manière. « Il y en a pour tous les goûts, mais la priorité est donnée à la musique Bandas. Il y a donc un air de vacances dans notre belle Commune. C’est top », lançaient plusieurs étudiants, attablés à quelques mètres d’un bar.

    Bref, pour ceux qui en doutaient, la fibre Bandas est toujours bel et bien présente en Basse-Meuse. Certains rêvent d’ailleurs de voir le festival renaître un jour de ses cendres. « Je n’ai gardé que de bons souvenirs de cette époque. Nous faisions la fête durant trois jours et trois nuits. Il n’y avait que très peu d’abus. En outre, le cadre était magnifique. Les musiciens déambulaient dans la vieille ville avec leur instrument. Certains venaient de France, d’Espagne, d’Italie voire même de Martinique et de Roumanie. Tout le monde se retrouvait en fin de journée dans le grand chapiteau pour la soirée de clôture animée par la Bande à Lolo. Franchement, c’était fantastique. Je prie parfois pour que les Bandas reprennent vie ». Ces paroles empreintes d’émotion proviennent de la bouche d’un ancien festivalier originaire de Liège et surtout nostalgique de cette époque qui a marqué à jamais le petit village de P8013197.JPGDalhem. Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que ce fêtard n’est pas le seul à rêver d’un retour en force des Bandas à la sauce dalhemoise. « Je ne pense pas mentir en disant que toutes les personnes présentes à Dalhem ce soir sont favorables à une nouvelle édition de ce festival », conclut un fêtard, légèrement éméché en fin de soirée. Un avis fort qui demande quelques précisions. En effet, si les organisateurs sont toujours motivés à proposer une soirée digne de ce nom en souvenir des Bandas, ils ont également pris de l’âge. Bref, même si quelques plus jeunes se sont greffés à ce groupe, organiser un tel évènement demande énormément de travail préparatoire. Qu’à cela ne tienne, pour la dixième édition de cette fiesta, il est fort probable de voir à nouveau plusieurs surprises agrémenter un programme déjà très alléchant. Bien vite l’année prochaine !

  • Le rendez-vous des nostalgiques des Bandas, c’est samedi

    bandas, dalhemIl y a neuf ans, plusieurs centaines de festivaliers déambulaient dans la rue du Général Thys ainsi que dans la rue Fernand Henrotaux à pareille époque. Dalhem était devenu, le temps d’un week-end, le temple de la fiesta. De nombreux groupes s’étaient ainsi déplacés de France, d’Espagne, des Pays-Bas ou encore de Martinique afin de permettre aux Bandas de vivre une dernière édition hors du commun. Car depuis 2006, ce festival international fait partie de l’histoire ancienne. Pourtant, les amateurs de ce style de musique pour le moins jovial et festif se comptent toujours par centaines. Ces nostalgiques ont d’ailleurs rendez-vous ce samedi dans la prairie des vachettes, cet endroit où étaient organisées durant plusieurs années des courses landaises. En effet, une soirée en souvenir de ce qui faisait la fierté de la Commune est organisée à partir de 20h. Le public devrait à nouveau débarquer en masse car l’entrée sera gratuite tout au long de la soirée. Cette fois, les fêtards auront l’opportunité de ne pas entendre seulement un groupe, mais bien deux ! En effet, le Delirium Tremens Band de Dalhem ne sera plus seul à mettre le feu à la prairie. Le Houm Papa Band de Visé sera également présent. Bref, l’ambiance Bandas ne quittera pas Dalhem avant tard dans la nuit. Puis il sera déjà temps de refermer ce neuvième chapitre, « en espérant que le festival reprenne vie un jour », commentent certains amoureux de Bandas, avides de revoir des groupes de musique monter la Vieille Ville en jouant leurs productions personnelles... 

  • Deux groupes du coin sacrés dans le Gers (photos)

    DSC_2290.JPGLorsqu’ils se rendent à Condom, une commune française située dans le Gers où se déroule l’un des plus prestigieux concours de Bandas, les groupes belges y laissent une trace indélébile. Le week-end dernier pour l’édition 2015, la Band d’Heure et le Remix Band de Visé ont fait sensation devant plus de 30.000 personnes. 

    Pour Sébastien Massuir, le chef du groupe provenant d’Heure-le-Romain, c’est un nouveau rêve qui vient de se réaliser. Remporter les trois prix principaux comme il y a deux ans, c’était déjà énorme. Mais confirmer son talent musical en gagnant à nouveau le prix d’animation (tambourin d’argent) et en terminant troisième du classement final (palme de bronze), c’est encore plus fort. « Surtout que le plateau était plus relevé cette année », précise-t-il à son retour de France. « Nous partions dans la même optique, c’est-à-dire pour faire la fête et prouver aux Français que nous sommes capables de jouer de la bonne musique. A notre arrivée, les gens nous ont immédiatement demandé si nous allions, comme il y a deux ans, jouer remis.jpg‘Viva la vida’ de Coldplay. Et lorsque nous avons lancé pour la première fois ce morceau samedi sur l’un des podiums du festival, le public a directement commencé à chanter et à sauter. Oui, ils se rappelaient de nous, les petits Belges qui nous rendons dans le Gers environ tous les deux ans ! La mayonnaise a donc immédiatement pris. Et au final, nous sommes parvenus à glaner deux sacres importants, tout en prouvant à nos voisins tricolores qu’il est important qu’ils sortent de leur canevas du Sud-ouest afin de s’ouvrir davantage à la variété  ».   

    Le Remix Band de Visé a également fait le show à Condom. Les Visétois ont remporté la Trompette d’Or, qui récompense leur musicalité, ainsi que le  prix de la création pour leur titre « Souvenirs de Marbella » de Jean-Pierre Haeck. « Après 14 heures de car, nous n’avions qu’une envie : nous défouler », avoue Michaël DSC_0101.JPGLongle, le chef de groupe. « L’année dernière, nous avions déjà remporté le prix de la création. Nous voulions rééditer cette performance. Et c’est chose faite ! Un groupe belge qui enrichit le patrimoine musical dans la capitale des Bandas, c’est complètement dingue. C’est un peu comme si des Fran- çais venaient révolutionner les cramignons chez nous. Ensuite, il s’est passé un événement que je ne suis pas près d’oublier. À la fin d’un morceau sur un podium, devant un jury qui nous cotait pour notre prestation musicale et des centaines de personnes, la moitié du public a pleuré. Puis tout le monde s’est levé et nous a demandé de continuer à jouer. En 43 ans, je n’avais jamais vu ça ». 

  • Les Dalhemois ont toujours la fibre Bandas

    bandas, dalhem, Plus de 250 nostalgiques des Bandas s’étaient donnés rendez-vous samedi dans la prairie des vachettes. Ils ont pu regoûter, le temps d’une soirée, à ce qui faisait le charme du festival international de Dalhem dont la dernière édition date de 2006.

    Les Dalhemois ont toujours la fibre Bandas. 8 ans, 2919 jours, 700.56 heures après la fin du dernier grand festival international, ils sont toujours aussi nombreux à adorer la musique du Sud-ouest de la France. Samedi soir, les « festayres » belges étaient encore plus de 250 dans la prairie des vachettes, un endroit qui rappelle les courses landaises organisées, à l’époque, durant les trois jours de fiesta. Ce chiffre peut paraître insignifiant au vu du monde de fêtards que les Bandas attiraient lors des dernières éditions du festival. Mais ce bandas, dalhem, n’est plus le cas quand on apprend que cette soirée en plein air ne bénéficie d’aucune campagne publicitaire au préalable. Comprenez ainsi qu’à part les publications sur les réseaux sociaux, aucune trace n’indique son organisation !

    Même si l’entrée était entièrement gratuite, les Bandas font donc toujours recette. Et ce ne sont pas les musiciens du Delirium Tremens Band et leur chef qui vont s’en plaindre. Habitués à animer des fiestas en France, ils ont cette fois évolué à domicile. La banda dalhemoise a d’ailleurs mis le feu à la prairie en alternant morceaux d’animation, reprises de tubes d’hier et d’aujourd’hui ainsi qu’un répertoire parfois plus classique.

    Dans la foule, les Dalhemois et leurs amis étaient entourés d’une vague jaune. Composée d’enthousiastes musiciens, vêtus d’un polo qui rappelle le dernier vainqueur du Tour de France, de la « Musica Gogo Hé », une banda de Goé comme son nom l’indique, cette tornade a donné à la soirée une saveur toute particulière. Devant le podium, le groupe d’animation, qui fête déjà ses dix ans bandas, dalhem, d’existence et qui avait fait le déplacement en car, n’a cessé de mettre l’ambiance. Cette fois, non pas à l’aide de leurs instruments, mais bien avec leurs mains et leurs pieds. Paquito, chenilles, sauts, danses en tout genre… Tout y est passé !    

    Lorsque ce n’était pas le Delirium Tremens Band qui ravissait les nombreux nostalgiques de Bandas, Jules Bourdouxhe prenait le relais. Celui qui avait remplacé avec brio Philippe Corti, le célèbre DJ d’Intervilles, à la suite du fameux concert écourté par Patrick Sébastien sur ce même site, a mixé jusqu’au bout de la nuit.   

    Dimanche, de nombreux Dalhemois se sont réveillés avec une gueule de bois. Mais également avec de sacrés souvenirs plein la tête. Bien vite l’année prochaine ! Si le temps est encore de la partie, la soirée s’annonce à nouveau grandiose.