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  • 150.000 € pour sécuriser le carrefour à Berneau

    carrefour.jpgLe ministre des travaux publics, M.Prévot, a confirmé qu'un montant de 150.000 € est prévu au budget 2015 pour effectuer des travaux au carrefour à Berneau (installation de feux tricolores). « C’est un endroit dangereux. Il fallait faire quelque chose », narre, à juste titre, le bourgmestre de Dalhem, Arnaud Dewez. « Depuis pas mal de temps, une réflexion existe à ce sujet. Plusieurs études ont d’ailleurs été effectuées avant mon arrivée. Un îlot a, par exemple, été installé. Mais cela n’a pas réglé le problème. Ainsi, nous avons décidé de relancer ce projet en début de mandature. Nous espérions qu’il avance rapidement. Bref, nous sommes heureux que M. Prévot ait dégagé une partie de son budget pour accroître le taux de sécurité de tous les automobilistes, motards ou encore cyclistes qui empruntent régulièrement ce carrefour ». 
    Concernant la honteuse N608 à Warsage, rien n'est, par contre, prévu dans le budget 2015 de la Région Wallonne. « Le même sort est actuellement réservé à la N604, du côté de Dalhem, bien que ce dossier soit un peu plus avancé », reprend le plus jeune maïeur de Wallonie. « En fait, tout est une question budgétaire. Si ça ne tenait qu’à nous, tout serait très vite remis en ordre » !

    « D’ailleurs, le collège, au même titre que l'ensemble de la majorité, a la ferme intention de mettre tous les moyens en œuvre pour que la Région Wallonne prenne ses responsabilités et engage les travaux nécessaires dans notre belle région », conclut Arnaud Dewez. 

  • Compte rendu de la première réunion pour la création d'un Gal en Basse-Meuse

    LaBasseMeuse flex.jpgUne trentaine de personnes ont assisté à la réunion évoquant la création d'un Gal en Basse-Meuse. Compte rendu de la soirée avec Arnaud Dewez, le bourgmestre de Dalhem.

    "J’ai accueilli l’assemblée. Ensuite, j’ai présenté Monsieur Blaise, le directeur de Basse-Meuse développement, ainsi que Monsieur Timmermans, le représentant de la fondation rurale de Wallonie", explique le maïeur. "Monsieur Blaise a présenté un profil de la Basse-Meuse (type d’emplois, nombre d'agriculteurs, zones agricoles, population…)  en essayant de déterminer les forces et les faiblesses à l'instar du tissu associatif, de la mobilité, des infrastructures"…

    Mr Timmermans a alors expliqué ce qu’était un Gal en donnant des exemples concrets. "Puis, il a donné la parole au public pendant une bonne heure afin que chaque citoyen puisse proposer des idées ou des pistes de projets. La mobilité douce et alternative, le soutien et la promotion des producteurs locaux, la qualité des rivières ont été des thèmes abordés".

    "Pour ma part, je trouve que la réunion a été très constructive et me motive clairement à porter ce projet", reprend Arnaud Dewez. "Maintenant, Basse-Meuse développement  va devoir, avec l’aide d’un représentant de chaque commune (Oupeye, Bassenge, Visé et Dalhem), définir des projets communs afin de constituer un dossier complet".

  • Son job : vérificateur de balances !

    clerdent, philippe, balancesPhilipe Clerdent a un job pour le moins étonnant. Le Mortrousien arpente régulièrement les rayons de grandes surfaces. Non pas pour y acheter des aliments en tout genre afin de nourrir sa famille, mais bien pour contrôler les balances non-automatiques de ces commerces. Il faut dire que ces dernières ne sont pas toutes bien réglées…

    Qui garantit que le kilo de fruits ou légumes vendu dans votre grand magasin préféré pèse bien un kilo ? Qui assure que le pesage de l’or et de vos bijoux chez votre bijoutier est correct ? Ou qui vous dit avec conviction que les balances de pharmaciens sont toujours réglées avec justesse ? Vous ne vous êtes peut-être jamais posé ces questions. Pourtant, trente pourcents des balances se trouvant dans le commerce ne sont pas en règle !

    Concrètement, il existe deux types d’infraction. La première est purement administrative : toutes les balances ont l’obligation d’être déclarées au service fédéral de métrologie. De surcroît, elles doivent subir une vérification périodique par un organisme agréé tous les quatre ans. Ce que de nombreux commerçants oublient ou ne savent pas... Ensuite, il y a les infractions dites purement techniques. D’après les observations de ce service fédéral, 5 à 10% des balances sont hors-tolérance (pour cinq kilos, la tolérance est de dix grammes pour une balance d’une portée maximale de 15kg/5g). De plus, cet organe reçoit en moyenne une à deux plaintes par semaine de la part de clients mécontents. Le plus surprenant, c’est que 90% des critiques formulées ne sont pas fondées lors de vérifications sur le terrain. De surcroît, lorsque les balances sont hors-tolérance, c’est régulièrement  à l’avantage des consommateurs et donc, a contrario, en défaveur des commerçants. «  Personnellement, j’interviens sur le terrain et sans prévenir les commerçants d’après une base de données nous renseignant les déclarants en retard de vérification périodique », explique Philippe Clerdent, expert technique du service métrologie. « Si l’infraction se confirme, j’établis un avertissement et l’assujetti dispose alors de deux mois pour régulariser la situation ».

    Vous l’aurez compris, en vérifiant les balances d’une multitude de commerces du coin, Philippe Clerdent occupe un poste capital. Surtout que les amendes peuvent aller de 26 à 10.000€ si, après avoir reçu un avertissement, un commerçant n’a pas fait appel à une société de vérification agréée par le SPF métrologie. 

    «  Lorsque je me rends dans une grande surface, je vérifie que toutes les balances soient conformes et déclarées. Afin de voir si elles sont bien réglées, j’emmène avec moi une valise et quelques poids histoire de réaliser un contrôle technique. Si la balance est bien réglée, il n’y a aucun souci. Par contre, si je remarque un défaut, elle est refusée et ne peut plus être utilisée dans le circuit commercial. Quant au commerçant, il dispose d’un délai raisonnable (NDLR un mois) afin de régulariser la situation. Du bureau, je peux ensuite surveiller la mise en conformité de l’engin. En effet la société réparatrice encode la vérification effectuée sur notre base de données ».

    A titre indicatif, une vignette de vérification doit être visible sur les balances. Les clients ont donc la possibilité de constater la validité ou non de l’instrument de pesage. 

  • L’acquisition d’un terrain pour revitaliser le centre du village

    dalhem, terrain, revitaliser, centreDalhem n’est pas la plus grande commune de Belgique, mais y garer son véhicule aux heures de pointe n’est pas toujours une mince affaire. Grâce à l’acquisition d’un nouveau terrain d’une superficie de 1550 mètres carrés dans la rue du Soldat Gervais Toussaint, la majorité a enfin trouvé une solution pour désengorger et sécuriser le centre du village phare de l’entité. 

    De nouveaux commerces fleurissent régulièrement à Dalhem. La plupart de ces boutiques, lieux de restauration, pharmacie, banque ou encore salon de coiffure se regroupent au beau milieu du village, là où les places de parking se comptent sur les doigts d’une main. Cette donnée a d’ailleurs fait fuir d’autres commerçants établis il y a quelques années au centre de la bourgade. N’ayant d’autre choix que de garer leur véhicule sur les trottoirs avoisinants, les automobilistes bloquent régulièrement le passage des promeneurs, voire d’autres conducteurs garés quelques mètres plus loin. Consciente qu’il fallait rapidement réfléchir à un moyen pour désengorger et sécuriser le centre du village, la majorité communale vient de trouver une solution. Elle a acquis une propriété (maisons + terrain) d’une superficie de 1550 mètres carrés dans la rue du Soldat Gervais Toussaint. Les actes ont été signés par Arnaud Dewez, le bourgmestre de Dalhem, la semaine dernière. « Voilà qui va dalhem, terrain, revitaliser, centreincontestablement donner de l’air à Dalhem et revitaliser le centre de la commune », note le plus jeune maïeur de Wallonie. « L’objectif principal de cette acquisition est d’augmenter le nombre de places de parking dans le centre pour désengorger les trottoirs et faciliter l’accès aux commerces dalhemois, aux salles des fêtes et aux sites touristiques. Mais attention, le projet global ne se limitera sans doute pas à un parking : des projets à définir devront venir s’y greffer pour répondre à d’autres besoins. Je pense par exemple à la création d’une maison d’accueil pour la petite enfance ». 

    Le centre de Dalhem s’apprête donc à subir un sérieux lifting. Mais cela ne dérange ni les commerçants, ni les Dalhemois. « C’est une très bonne chose », peut-on entendre de la part des villageois en déambulant au beau milieu du village. « Je dois souvent contourner des véhicules et marcher sur la route pour me rendre dans un commerce voisin. C’est très dangereux vu l’allure de certains automobilistes. Je suis heureux que la majorité ait enfin solutionné ce problème ». Quant aux commerçants, ils sont sur la même longueur d’onde : « Parfois, certains clients potentiels ne trouvent pas de place pour garer leur voiture. Dans ces conditions, ils préfèrent rouler quelques kilomètres de plus plutôt que de venir dans mon commerce. Des places de parking supplémentaires vont incontestablement modifier la donne. C’est une bonne chose pour tout le monde ».

  • Renseignements pour les futurs Warsagiens

    warsage, footballSi vous souhaitez rejoindre Warsage la saison prochaine, toutes demandes de transferts  et ou contacts doivent être adressés  à :

    Pour les jeunes de Benjamins U6 à Juniors U21 du 1er au 14 Juin : Felipe FERNANDEZ, Coordinateur Sportif : 0474/041.451 ou via e-mail à fernandezfelipe64@gmail.com. 

    Du 15 au 30 juin : Claude NIBUS, Président Commission Jeunes 0476/ 958 539 ou  via e-mail à claude.nibus@skynet.be           (indisponible du 1er au 14 Juin)

    Pour les réserves et ou Equipes Premières P2 et P4

     

    du 1er au 30 juin  : Mathieu LONDON, Président du FC WARSAGE  0473 870.618 ou  via e-mail à Mathieu.London@accg.be