Myriam Abad-Perick: « Il faut tourner la page »

Élue pour la première fois à 23 ans, Myriam Abad-Perick a participé à son dernier Conseil communal à Blegny.

Une page se tourne au Conseil communal de Blegny avec le départ de plusieurs personnes dont l’infatigable Myriam Abad-Perick. Cette fille d’immigré espagnol y a siégé durant 37 ans. Il n’y a quasiment que le poste de bourgmestre qu’elle n’a jamais occupé !

L’émotion était palpable la semaine dernière au terme du Conseil communal de Blegny. Pour Myriam Abad-Perick, Stéphanie Clermont, Jean-Paul Colson, Ingrid Ficher, Arnaud Keydener, Danièle Lacroix, Patrick Offermans, Marc Rassenfosse, Caroline Petit ainsi qu’Éric Wislez, l’heure des « au revoir » a sonné. En ce qui concerne la première citée, c’est la fin d’une aventure qui avait débuté en 1981 ! 

« Je suis une fille d’immigré espagnol. Du temps de Franco, mon père a débarqué en 1937 à Micheroux. Il avait été adopté par une famille belge », se remémore Myriam Abad-Perick. « Quant à moi, je suis née en 1958. Papa étant affilié au PS, j’ai décidé d’en faire de même. Et, alors que je n’étais âgée que de 23 ans, je me suis présentée pour la première fois sur les listes à Blegny. Bingo, j’ai été élue conseillère communale ! Un poste que j’ai d’ailleurs occupé durant douze ans ».

> Reportage dans la Meuse Basse-Meuse de ce 14 novembre ou sur nos éditions digitales.

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