Les Bandas en délire: LA solution d'avenir pour Dalhem (analyse)

Les organisateurs des «Bandas en délire» ont trouvé la formule adéquate! Après une première édition couronnée de succès, le second chapitre de cette grande fiesta dalhemoise a de nouveau connu un formidable engouement. Ce concept ravit autant les amateurs de fanfares que les riverains de l’événement.

Quand on utilise le terme «Bandas» en Belgique, et parfois même dans le Sud-Ouest de la France, les fêtards pensent directement aux festivités dalhemoises. C’est notamment pour cette raison que les organisateurs des «Bandas en délire» ont fait renaître un événement qui avait marqué toute la Basse-Meuse. Pour l’anniversaire du Delirium Tremens Band, une banda dalhemoise qui fêtait son 25e anniversaire l’année dernière, cela avait été un énorme succès. Et pour cette seconde édition, la donne n’a pas changé d’un iota. Malgré un temps nettement plus variable, le résultat final frôle à nouveau la perfection.

À l’époque du festival international de musique, certains voisins de l’événement se plaignaient d’abus en tout genre. Afin d’éviter d’éventuels excès, «les Bandas en délire» sont organisées uniquement dans la Vieille Ville ainsi que dans son prolongement vers la prairie des Bandas, lieu où est monté un immense chapiteau. «Le site est un peu plus petit qu’auparavant», confirme Arnaud, un nostalgique de l’événement. «Je trouve toutefois l’ambiance plus conviviale. Quant à l’utilisation de gobelets réutilisables, l’idée est réellement ingénieuse. Au moins, il n’y a pas un tas de crasses sur le sol. C’est plus propre et ça permet de respecter ces lieux uniques!».

Les voisins directs de la fête avaient d’ailleurs le sourire. On peut donc affirmer que le concept leur convient. «Il faut dire que, dans le temps, c’était trois jours de fiesta quasi non-stop. Ce qui demandait une semaine de préparation et une semaine de rangement après l’événement. À présent, c’est moins lourd. La rue n’est pas «bloquée» durant deux semaines entières».

Quant aux fêtards, venus des quatre coins de Wallonie mais également de France, ils sont également comblés par la formule actuelle. «Les festivités ont débuté par une soirée d’exception avec le retour des «Oies Sauvages», un groupe qui a fait danser la région durant dix ans», constatait Loïc, un Français qui ne louperait «les Bandas en délire» sous aucun prétexte. «Après un départ idéal, le jour le plus attendu de l’année était évidemment le samedi. Certes, le temps n’était pas de la partie. Qu’à cela ne tienne, nous avons eu droit à douze heures de musique bandas via la présence de douze formations différentes».

L’apothéose de cette manifestation était sans conteste la prestation du Delirium Tremens Band, samedi entre 23h et minuit. «Le concept actuel est génial. Mais le retour d’un festival international de trois jours, comme au bon vieux temps, ce serait vraiment le top».

Écrire un commentaire

Optionnel