Piere Etienne au sujet de l'affaire Publifin: «Comme jeune militant PS, je suis en colère»

Tous les partis, tous leurs représentants, occupent l’espace médiatique suite à l’affaire Publifin et à ses conséquences, dont la démission du ministre Furlan (PS). Mais qu’en est-il des jeunes, qui débutent leur engagement au nom de certaines valeurs dans lesquelles ils croient? Entre colère et volonté de changer les choses, entretien avec le Dalhemois Pierre Etienne, président des Jeunes socialistes liégeois depuis octobre dernier.

Quel regard porte-t-on sur cette affaire Publifin en tant que jeune militant socialiste, liégeois qui plus est?

C’est difficile. Il y a de la colère, on se sent mis en difficulté comme jeune, notamment par rapport à notre engagement bénévole.

Vous en avez parlé entre jeunes socialistes liégeois?

Dès décembre dernier, lorsque l’affaire a éclaté, nous en avons largement parlé en interne. Puis, plus récemment, nous en avons rediscuté puisque cela allait être abordé lors de l’exécutif de la Fédération liégeoise du PS, vendredi (le 20 janvier, NDLR). J’y ai une voix consultative, de même que trois autres membres des Jeunes socialistes liégeois. Nous devions donc nous préparer.

Êtes-vous partisan d’un «grand ménage»?

Disons clairement les choses: toute cette affaire nous paraît inacceptable, et cela concerne aussi bien les rémunérations dans ces comités de secteurs que la manière dont on y a «travaillé». Après, concernant les personnes, bien sûr que c’est mal venu, mais ce n’est pas à nous, en tant que jeunes, à jeter l’opprobre sur un tel ou une telle. C’est aux personnes concernées directement de décider d’assumer leurs responsabilités. Et, au besoin, elles doivent se conformer à la volonté du
parti.

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