• Tournoi de belote ce vendredi à l’Etoile Dalhem

    belote, tournoiUn tournoi de belote est organisé ce vendredi soir à la buvette de l’Etoile Dalhem.

    Rendez-vous à partir de 19h30 pour les premières inscriptions.

    Le tournoi débutera sur le coup de 20h.

    De nombreux lots sont à gagner.

  • Halloween à Dalhem : c’est vendredi soir

    halloweenSi vous habitez la rue Général Thys ou la rue Fernand Henrotaux et que vous apercevez des sorcières ou des vampires frapper ce vendredi soir à votre porte, n’hésitez pas à ouvrir : ils ne vous veulent aucun mal. Un cortège Halloween est simplement au programme. Evidemment, tous les enfants des rues concernées, ainsi que leur famille, sont les bienvenus. La balade débutera vers 18h au départ du n°52 de la rue Général Thys. 

    A noter que les organisateurs demandent aux familles qui souhaiteraient participer à cet événement de confirmer leur présence auprès de Vanessa Caprasse (0477.564.566).

  • L’Elan a encaissé 12 buts en 180 minutes !

    elan, etoile, dalhem, warsage, footballWarsage a confirmé sa très bonne période. Les ouailles de Didier Degueldre ont dominé Seraing Athlétique. Les visités l’ont emporté sans encaisser le moindre but (2-0). Un succès qui permet aux Verts et Blancs de rester dans le haut du tableau à distance honorable du leader herstalien.

    Une série plus bas, l’Elan n’a pas fait le poids à Herve. Les protégés de Nicolas Milet se sont inclinés sur le score sans appel de cinq buts à deux. Une remise en question est nécessaire pour une équipe qui vient d’encaisser douze roses en deux matches ! C’est trop. Beaucoup trop ! 

    A noter que l’Etoile s’est, pour sa part, inclinée à domicile contre Soumagne (1-2). Et dire que les Bleus pensaient être capables de chatouiller le favori lixhois cette saison…

  • Fermeture temporaire du Parc à déchets verts à Evegnée-Tignée

    deccc.jpgMauvaise nouvelle pour les Soumagnards ainsi que les habitants des communes avoisinantes : le Parc à déchets verts d’Evegnée-Tignée fermera ses portes à partir du 8 novembre. Cette décision temporaire nous a été confirmée hier par Intradel. Voilà un chapitre supplémentaire d’un récit rocambolesque. 

    De nombreux Bassi-Mosans se rendent régulièrement à Evegnée-Tignée afin d’y déposer leurs déchets verts. A partir du 8 novembre prochain, ils vont devoir modifier leurs habitudes. « Le Parc sera fermé », confirme Jean-Jacques De Paoli, le responsable de la communication à Intradel. « Ouvert depuis les années 1999-2000, ce site bénéficiait d’un permis d’exploitation pour le compostage. Or, jamais nous n’avons profité de la totalité du permis. Il s’agit simplement d’un Parc de transit de déchets verts. Le plus étonnant, c’est que nous avons reçu des plaintes. Ces dernières évoquaient des odeurs nauséabondes aux alentours du site. Nous avions beaucoup de mal à comprendre ces remarques négatives. En effet, il n’y a pas la moindre fermentation de déchets à Evegnée-Tignée ! Qu’à cela ne tienne, une enquête de police a commencé. C’était le début des problèmes ».

    Histoire d’acquérir un nouveau permis tout en prouvant que le compostage ne faisait pas partie de leurs activités, il a été décidé de demander un document officiel nettement moins contraignant. « Nous avons laissé tomber la possibilité de réaliser du compostage comme, de toute manière, nous n’en avons jamais fait. Bref, le permis souhaité était nettement moins lourd que précédemment. Tout aussi étonnamment, le nouveau permis nous a été refusé ! Or, pour ouvrir un tel site, il est nécessaire d’en avoir un en sa possession. Nous avons alors interjeté un recours auprès du Cabinet compétent en la matière. A l’époque, il s’agissait du Cabinet du Ministre Henry ».

    Cette fois, le permis a été délivré. « Mais avec certaines conditions impossibles à respecter », précise encore Jean-Jacques De Paoli. « L’une d’entre elles concernait l’accès au site pour les camions déposant des déchets verts. On nous demandait de les faire passer par un chemin. Or, ce dernier n’est pas adapté pour de tels véhicules. De surcroît, on nous invitait à ne pas dépasser une capacité de 1.300 tonnes par an. Ca aussi, c’était injouable ! Le premier septembre nous avions déjà atteint cette limite ».

    Dans ces conditions, Intradel a décidé d’arrêter momentanément les frais. Concrètement, le Parc à déchets verts fermera ses portes à partir du 8 novembre. Les Bassi-Mosans et leurs voisins soumagnards espèrent que ce moyen de pression supplémentaire sur les épaules de nos décideurs paiera ses fruits. « De toute manière, nous n’avons pas d’autre choix. Pour l’instant, nous ne disposons plus de permis. Nous devons donc stopper l’activité jusqu’à l’obtention d’un nouveau document officiel, pour autant que celui-ci tienne la route évidemment »... 

  • Un Adjudant de 101 ans du Fort d’Aubin retrouvé à Bruxelles

    adjudant, aubinThomas Herens a fait une découverte pour le moins étonnante. Le conservateur du musée du Fort d’Aubin est parvenu à entrer en contact avec le dernier officier vivant du Fort durant la seconde guerre mondiale. Malgré ses 101 ans, ce dernier lui a donné une mine d’informations sur ce lieu chargé d’Histoire. 

    C’est en feuilletant l’annuaire téléphonique que Thomas Herens a retrouvé les traces de cet ex-officier. « Je disposais simplement de son nom, son prénom et sa date de naissance », narre le conservateur du musée aubinois. « Il s’appelle Albert Flagothier et est né le 8 juin 1913. Un jour, je suis tombé sur ce nom de famille dans les Pages Blanches. J’ai rapidement appelé le numéro inscrit sous mes yeux. La personne qui m’a répondu m’a notamment dit : ‘Albert Flagothier, c’est mon père ! Oui, il est toujours en vie’ ».

    Ni une ni deux, le résident d’Oupeye a fixé un rendez-vous à cet ancien officier de 101 ans. Ce dernier habite au pied de l’Atomium en plein cœur de Bruxelles. « C’était magique : il m’a révélé plein de choses super intéressantes. Tout d’abord, il faut savoir qu’il était sergent assimilé au grade de sous-lieutenant. De surcroît, ce sous-officier a passé les examens pour devenir adjudant, un statut qu’il a rapidement occupé. En outre, c’est le dernier officier du Fort (sur 14) de la seconde guerre mondiale toujours en vie  ».

    adjudant, aubinConcrètement, c’est le 29 juillet 1938 qu’Albert Flagothier a débarqué en région aubinoise. « Le 22 mai 1940, j’ai été fait prisonnier par les Allemands », raconte-t-il. « Le fait de parler néerlandais m’a permis un rapatriement assez rapide, soit le 14 février 1941. J’ai donc vécu une grande partie de la guerre en Belgique, avant de partir à l’étranger, et plus précisément en Afrique, afin d’exercer mon boulot de professeur de chimie ».

    A Aubin, Flagothier avait un rôle très précis. « Lors de mon arrivée, j’ai été affecté au bureau de tirs. Cela signifie que je centralisais toutes les données. Il a fallu quadriller la région sur dix kilomètres. Un panorama de 360° a d’ailleurs été créé grâce à l’accumulation des données. En tout, j’ai participé à la conception de 3.000 tables de tirs différentes sur du papier millimétré. En gros, on peut donc affirmer que j’ai préparé la guerre ».

    Un travail de fourmi qui a d’ailleurs permis au Fort aubinois de résister à 23 assauts allemands ! « Chose assez incroyable, les ennemis ont applaudi les soldats belges lors de la prise du Fort, ces derniers ayant fait preuve de bravoure et d’une adjudant, aubinincroyable détermination », conclut Thomas Herens. « Au contraire de la plupart des lieux où la guerre faisait rage, il y avait un respect mutuel entre l’occupant et l’occupé ». 

    Des anecdotes à gogo

     Des anecdotes, Albert Flagothier pourrait en raconter toute une journée. Morceaux choisis. « Dans les prairies d’Aubin, nous avions placé des mitrailleuses pour tirer sur les avions allemands. Rapidement, nous avons remarqué que la mission était trop dangereuse. Nous avons alors rentré notre matériel sous mes ordres et ceux d’un collègue. En effet, j’ai été affecté à ce secteur avant de reprendre mon travail au bureau de tirs du Fort. Dans les galeries de ce lieu chargé d’Histoire, on pouvait entendre un bruit sourd à l’époque. Or, nous étions situés trente mètres sous terre. Je ne comprends d’ailleurs toujours pas les raison de ce chahut. En fait, nous vivions dans le Fort, mais nous pouvions parfois en sortir. A ce sujet, au contraire du Commandant D’Ardenne qui nous autorisait à quelques fois prendre la poudre d’escampette, le Capitaine Lannoy disait constamment non à nos requêtes ». 

    Ces informations s’ajoutent à celles collectées précédemment. « Nous disposons de plusieurs documents d’époque », analyse Thomas Herens, le conservateur du musée du Fort d’Aubin. « Cela nous permet de donner diverses informations à des familles de soldats. Dans nos démarches, nous avons d’ailleurs été aidés par le centre de documentation des forces armées à Evere ».